Naans (sans gluten)

Voilà une recette que je n’aurais jamais pensé proposer car elle résulte d’un premier test qui s’est avéré concluant! Je n’avais jamais fait de naans auparavant et autant dire qu’une version sans gluten me paraissait un peu osée avant de maîtriser au moins la recette classique 😀

Mais, finalement, quand on commence à connaitre les « codes » du sans gluten, cette recette est assez simple! Vous obtiendrez des petits pains tellement moelleux!!

Ne prenez pas peur en voyant la liste des ingrédients, la boulange sans gluten nécessite de mélanger plusieurs farines mais celles que j’ai utilisées sont toutes disponibles en magasin bio et, comme d’habitude, abordables!

En plus, pour cette recette, pas besoin de pétrin, j’ai travaillé la pâte à l’aide d’une spatule, c’est un jeu d’enfant! Le seul point délicat est la forme des naans : il faut veiller à ne pas les faire trop fins pour pouvoir les manipuler, mais je vous explique tout en détail un peu plus bas!

Quantités pour 10 petits naans – temps de préparation : 10 min + 45 min de pousse – temps de cuisson : 15/20 minutes

Ingrédients :

  • 160 gr d’eau tiède
  • 5 gr de levure sèche de boulanger
  • 70 gr de farine d’avoine*
  • 60 gr de farine de riz complet + 3 cs pour le plan de travail
  • 50 gr de fécule de maïs
  • 40 gr de farine de maïs
  • 30 gr de poudre d’amandes
  • 15 gr de sucre blond
  • 80 gr de yaourt de soja (version coco de Provamel pour moi)
  • 20 gr d’huile d’olive (ou autre) + un peu pour la cuisson
  • 3 gr de sel fin
  • 3 gr de mix gom*
  • 1 cc de graines de cumin (facultatif)

Notes :

*vous trouverez de la farine d’avoine dans certains magasins bio mais si vous disposez d’un petit mixeur ou, encore mieux, d’un moulin à café, vous pouvez la faire vous même. Il vous suffira de mixer des flocons d’avoine jusqu’à obtenir une poudre la plus fine possible

*comme pour toutes mes recettes, j’utilise le mix gom de la marque « ma vie sans gluten » que vous trouverez au rayon « des poudres à lever et aides pâtisserie » des magasins bio. Il s’agit d’un mélange tout prêt de psyllium et de gomme d’acacia. Vous pouvez le remplacer par de la gomme de guar

Étapes de la recette :

Commencer par faire tiédir l’eau et ajouter y la levure sèche. Mélanger et laisser poser 10 minutes le temps que la levure s’active.

Pendant ce temps, préparer le mélange sec : dans un bol, mélanger les farines de riz complet, de maïs, d’avoine, la fécule, la poudre d’amandes, le sucre blond, le sel et le mix gom.

Ajouter le mélange d’eau et levure puis l’intégrer à l’aide d’une spatule. Ajouter ensuite le yaourt puis l’huile.

Lorsque vous obtenez une boule de pâte un peu collante, arrêtez de mélanger et couvrir d’un torchon humide. Réserver dans un endroit chaud (le four éteint par exemple, ou à proximité d’un radiateur) et laisser lever 45 minutes.

Lorsque la pâte a lever d’environ 50%, déposer la sur un plan de travail bien recouvert de farine de riz complet et replier là sur elle même trois ou quatre fois afin d’intégrer un peu de farine et quelle soit moins collante (elle le restera tout de même un peu).

Détailler la pâte en 10 petit boules et étaler les du bout des doigts sur environ 8 cm de diamètre (toujours sur le plan de travail fariné). Si vous étalez la pâte trop finement, elle sera un peu délicate à déplacer dans la poêle. Je vous conseille donc de garder un peu d’épaisseur et de finir de l’aplatir un peu dans la poêle si vous le souhaitez.

Chauffer une poêle légèrement huilée à feu moyen (3 sur 6 pour moi) et y déposer délicatement les naans. Ajouter une pincée de graines de cumin sur chaque pain et faire cuire environ 3 ou 4 minutes (jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés).

Retourner les naans à l’aide d’une spatule et poursuivre la cuisson 2 minutes.

Servir les naans bien chauds avec un peu de yaourt de coco et de coriandre fraîche.

Je vous conseille de servir les naans le jour même et, si besoin, de les réchauffer un peu au four. Le lendemain, ils auront déjà perdu de leur moelleux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Crêpes à la farine de petit épeautre et bergamote « curd »

Je vous avais déjà proposé une première recette de crêpes sans gluten ici mais cette fois je souhaitais réaliser une recette plus simple, qui ne nécessite que très peu d’ingrédients.

Si vous digérez mal le gluten (mais n’êtes pas cœliaque) je ne peux que vous conseillez d’essayer la farine de petit épeautre! Elle est très faible en gluten (entre 7 et 10% de gluten), non raffinée (c’est une farine intégrale et donc à indice glycémique bas) et elle a très bon goût de céréale grillée. L’avantage de son faible taux de gluten c’est qu’elle est, d’une part, plus digeste que le blé (l’épeautre, le seigle etc) et, d’autre part, qu’elle peut être utilisée seule car le peu de gluten suffit à apporter du liant à n’importe quelle recette.

Elle fonctionne donc très bien pour tous types de gâteaux et je l’adore particulièrement pour les crêpes et les pâtes sablées (sucrées ou salées). En revanche, pour les pâtes levées (brioche, pain etc), vous n’obtiendrez pas un résultat aussi moelleux et aéré qu’avec le blé mais le résultat est tout à fait satisfaisant.

Ma pâte à crêpes n’est pas sucrée car je trouve que le petit épeautre suffit à donner du goût à la pâte mais libre à vous d’ajouter un peu de sucre. Et, évidemment, si vous n’avez pas de souci avec le gluten, vous pouvez la remplacer par de la farine de blé ou autre.

Notes: il faut bien différencier la farine d’épeautre (ou grand épeautre) de celle de petit épeautre qu’on appelle aussi engrain). La seconde est une variété ancienne et non transformée beaucoup plus riche en goût et en nutriments.

Enfin, j’ai accompagné ces crêpes simplissimes d’un « curd » à la bergamote. Nous sommes en plein dans la saison alors il faut en profiter car celle-ci est très courte! Ce petit agrume a la taille d’un citron mais sa saveur est beaucoup plus douce et moins acide.

Vous le verrez dans la liste des ingrédients, mon « curd » n’est pas tout à fait traditionnel. Je suis partie plutôt d’une base de crème pâtissière afin d’un avoir une crème beaucoup plus légère. Normalement le curd est préparé à partir de jus de citron, beurre et sucre. Ici, afin de diminuer la quantité de matière grasse, j’ai choisi de partir sur une base de lait et crème de soja afin d’apporter du crémeux. Le résultat sera donc d’un jaune clair, et non translucide.

Dernier petit point sur la couleur justement. Attention à la quantité de curcuma! Je me fais toujours avoir car la couleur s’intensifie à la cuisson (et j’ai obtenu un jaune fluo :D). Je vous conseille donc de démarrer avec une pincée de curcuma, de cuire la crème, puis d’en rajouter ensuite si besoin. Ainsi, pas de mauvaise surprise!

Notes: d’ailleurs, concernant le curcuma, il faut aussi savoir que celui devient rouge à la cuisson s’il est mélangé à du bicarbonate et du vinaigre de cidre. Et oui, je me suis déjà retrouvée avec des pancakes rouges!

Quantités pour une douzaine de crêpes – temps de préparation : 30 minutes

Ingrédients :

Pour les crêpes

  • 180 gr de farine de petit épeautre intégrale
  • 20 gr de fécule de maïs
  • 20 gr d’huile (pépins de raisin, colza ou olive)
  • 500 gr de lait de soja*

Pour le « curd »

  • 20 gr de fécule de maïs
  • 250 gr de lait de soja
  • 100 gr de crème de soja*
  • 70 gr de jus de bergamote (environ 4 fruits)
  • les zestes de 3 bergamotes
  • 50 gr de sucre blond
  • 30 gr de margarine
  • 1 à 2 pincées de curcuma

Notes :

*je vous conseille d’utiliser du lait de soja (et non un autre lait végétal) car sa teneur en lipides et en protides est assez proche du lait de vache. De ce fait, je trouve que c’est celui qui apporte le plus de liant et de moelleux en pâtisserie. C’est donc le lait que j’utilise le plus souvent. Et c’est aussi un des moins cher! Je préfère garder les laits d’oléagineux (plus goûtus) pour les céréales du petit déjeuner, les smoothies ou les boissons chaudes.

*pour la crème de soja, j’ai une nette préférence pour la « soja du chef » de la marque Bonneterre. Elle est très onctueuse, tout en restant fluide et, surtout elle ne phase pas comme celle de la marque Soy (que je trouve un peu trop aqueuse).

Étapes de la recette :

Commencer par préparer le curd : prélever les zestes et le jus. Dans un bol, déposer la fécule, le sucre et la pincée de curcuma. Puis mélanger au fouet en ajoutant petit à petit (afin d’éviter les grumeaux) la crème de soja, le lait et enfin le jus et les zestes de bergamote. Lorsque vous allez ajouter le jus, le mélange va légèrement épaissir. C’est normal, car l’acidité du fruit va faire légèrement cailler le lait de soja.

Verser le mélange dans une petite casserole et faire chauffer sur feu moyen tout en fouettant très régulièrement. La préparation va épaissir au bout de quelques minutes. Retirer la casserole du feu dès que c’est le cas (si vous cuisez la crème trop longtemps, le curd sera plus épais).

Hors du feu, ajouter la margarine. Mélanger et, si besoin, ajouter davantage de curcuma en poudre. Verser la crème dans un bol et filmer au contact immédiatement (afin d’éviter qu’une pellicule ne se forme sur le dessus de la crème). Laisser refroidir à température ambiante puis au réfrigérateur.

Pendant ce temps, préparer les crêpes : rien de plus simple, il suffit de mélanger la farine et la fécule, puis d’ajouter le lait de soja et enfin l’huile. Laisser ensuite reposer la pâte au moins 30 minutes. Après ce délai, rajouter 2 ou 3 cs d’eau si le mélange a trop épaissi.

Pour la cuisson des crêpes, déposer une petite louche de pâte dans une poêle légèrement huilée et faire cuire 2 min sur la première face, puis 1 minute sur la seconde. J’ai ainsi obtenu une douzaine de crêpes.

Sortir le curd du réfrigérateur et fouettez la préparation afin de la lisser et de la rendre plus onctueuse. Si vous la trouvez encore un peu trop épaisse, vous pouvez rajouter un peu de lait.

J’ai ensuite servi les crêpes avec un peu de curd, du yaourt de coco, des chips de coco et un trait de sirop d’agave.

Vous pouvez ensuite conserver les crêpes un ou deux jours, au frais, recouvertes de film alimentaire. Elles restent tout aussi moelleuses!

 

 

Salade de betteraves rôties, sarrasin et vinaigrette au miso

Je sais que la betterave ne fait sans doute pas partie de vos légumes préférés (traumatisme de la cantine :D) mais c’est vraiment un légume qui mérite d’être redécouvert. On n’oublie donc la version cuite sous vide (la chaire est trop cuite!) et on préférera la version crue que l’on trouve aujourd’hui facilement en magasin bio et même dans certains supermarchés.

On a tendance à oublier que la betterave peut être consommée crue mais c’est ainsi que je la préfère! Juste râpée, elle est parfaite avec une salade de lentilles bien vinaigrée et avec de l’échalote. Vous pouvez également la faire marinée avec un peu de sel, du sucre et du vinaigre et la servir avec des graines de fenouil par exemple.

Pour cette recette, je lui ai préféré une version rôtie car on a peu l’habitude de cuire ce légume. La cuisson est un peu longue mais la betterave prend vraiment une saveur et une consistance différentes que lorsqu’on l’achète déjà cuite. Ici, je l’ai faite cuire avec du vinaigre balsamique et du sirop d’agave pour relever son côté sucré.

Et pour l’accompagner, j’ai choisi le sarrasin (une pseudo céréale qui appartient à la famille des graminés et qui est dépourvu de gluten), un peu de mâche, du tofu lactofermenté pour rappeler la feta, des noisettes et une vinaigrette au miso blanc. Vous pouvez servir cette salade tiède ou froide.

Quantités pour 2 personnes – temps de préparation : 15/20 minutes – temps de cuisson : 40 minutes

Ingrédients :

Pour les betteraves

  • 400 gr de betteraves crues (environ 2 betteraves)
  • 10 gr d’huile d’olive
  • 10 gr de vinaigre balsamique
  • 10 gr de sirop d’agave
  • 1 cc de romarin séché
  • 3 pincées de fleur de sel

Pour la salade

  • 100 gr de sarrasin décortiqué (à ne pas confondre avec le kasha)
  • 60 gr de mâche
  • 100 gr de tofu lactofermenté aux herbes*
  • 30 gr de noisettes
  • 1/4 d’oignon rouge

Pour la vinaigrette

  • 8 gr de miso blanc (soit 1 cc bombée)
  • 5 gr de moutarde (soit 1 cc rase)
  • 10 gr d’huile de colza ou de pépins de raisins
  • le jus d’un demi citron
  • sel et poivre noir selon votre goût

Notes :

*Ici j’ai utilisé le Feto aux herbes de la marque Taifun. Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez aussi utilisé du tofu aux herbes mais la version fermentée a vraiment une saveur particulière (plus proche du fromage)

Étapes de la recette :

Commencer par les betteraves : éplucher les et découper les en quartiers assez fins (elles cuiront ainsi plus vite). Mélanger l’huile d’olive, le vinaigre balsamique et le sirop d’agave et ajouter les sur les betteraves. Déposer le tout sur une plaque, saupoudrer de romarin séché et de fleur de sel puis faire cuire environ 40/45 minutes à 190 degrés (les betteraves doivent être tendres mais encore un peu fermes).

Pendant ce temps, faire cuire le sarrasin dans une casserole d’eau salée. Une fois cuit, égoutter et rincer le sarrasin. Réserver le.

Préparer ensuite la vinaigrette en mélangeant tous les ingrédients avec un peu de sel et de poivre noir (selon votre goût). Puis détailler le tofu lactofermenté en petits cubes grossiers.

Lorsque les betteraves sont cuites, laisser refroidir quelques minutes puis disposer dans chaque assiette une poignée de mâche, le sarrasin, les betteraves, le tofu et les noix concassées. Ajouter enfin la vinaigrette et passer à table!

 

Gâteau de polenta à l’orange et cardamome

J’avais un paquet de polenta qui traînait depuis longtemps dans mes placards et j’avais gardé en tête cette idée de gâteau sans vraiment avoir eu le temps de faire un essai. A la base j’étais plutôt partie sur une version au citron et romarin mais puisque nous sommes en pleine saison des oranges j’ai opté pour cet agrume associé à de la cardamome en poudre pour un gâteau légèrement épicé.

La polenta est une semoule de maïs (naturellement sans gluten donc) que l’on trouve surtout dans la gastronomie Italienne et qui, une fois cuite dans du bouillon, peut se consommer crémeuse ou sous forme de galettes poêlées. Elle est également utilisée dans des recettes sucrées tel que ce gâteau de polenta, souvent préparé avec de la ricotta, et qui existe également dans le sud ouest de la France sous le nom de millas.

Traditionnellement, cette recette nécessite une grande quantité d’œufs et le même poids de beurre/sucre/poudre d’amandes … Autant dire qu’on est loin de la recette vegan et que le résultat n’est pas des plus légers!

En revanche, l’avantage de ce gâteau, c’est qu’il ne nécessite pas de farine puisqu’il est essentiellement composé de poudre d’amandes. J’ai donc laissé les oléagineux apporter tout le moelleux afin de réduire la quantité d’huile autant que possible. Et le léger sirop apportera davantage d’humidité en fin de cuisson.

Enfin, je souhaitais le recouvrir d’un glaçage mais, si vous le réaliser, je vous conseille d’attendre que le gâteau soit parfaitement froid. Je n’ai pas été assez patiente et le mien a complètement fondu 😀

Et encore un dernier point avant de passer à la recette, je précise toujours les dimensions du moule utilisé afin que vous puissiez obtenir le même résultat (notamment au niveau de la hauteur du gâteau et du temps de cuisson). Donc, si votre moule est plus grand, n’oubliez pas de revoir les quantités en fonction de celui-ci!

 

Quantités pour un moule de 18 cm (6/8 parts) – temps de préparation : 15 minutes – temps de cuisson : environ 45 minutes

Ingrédients :

Pour le gâteau

  • 200 gr de poudre d’amandes
  • 150 gr de polenta instantanée*
  • 80 gr de sucre blond
  • 50 gr de sirop d’agave
  • 50 gr d’huile d’olive*
  • 200 gr de yaourt de soja nature sans sucre ajouté
  • le zest de 2 petites oranges (non traitées)
  • 50 gr de jus d’orange (soit le jus d’une petite orange)
  • 10 gr de cardamome en poudre
  • 5 gr de poudre à lever
  • 2 gr de bicarbonate alimentaire

Pour le sirop

  • 60 gr de jus d’orange
  • 20 gr de sucre blond

Pour le glaçage (facultatif)

  • 50 gr de purée d’amandes blanches
  • 15 gr d’huile de coco désodorisée
  • 10 gr de sirop d’agave

Pour décorer : quelques tranches d’orange, des fleurs séchées, des amandes effilées etc …

Notes :

*c’est bien de la polenta instantanée qu’il faut prendre car la mouture est bien fine (il en existe différentes tailles, comme pour la semoule de blé). Après cuisson, il restera quelques grains de polenta qui apporte de la texture au gâteau mais si vous souhaitez un résultat plus lisse, vous pouvez repasser la polenta dans un moulin à café pour obtenir une farine

*pour cette recette, préférer une huile d’olive de qualité et bien fruitée. Le goût de votre gâteau dépendra également de l’huile utilisée

Étapes de la recette :

Dans un premier bol, mélanger tous les ingrédients secs : poudre d’amandes, polenta, sucre, zests d’orange, cardamome, poudre à lever et bicarbonate.

Dans un second bol, mélanger tous les liquides : yaourt de soja, sirop d’agave, huile et jus d’orange; puis ajouter les sur la préparation sèche.

Verser la préparation dans un moule à manquer légèrement huilé et faire cuire à 160 degrés pendant 40/45 minutes (la lame d’un couteau doit ressortir sèche).

Lorsque le gâteau est cuit, préparer le sirop : mélanger le jus d’orange et le sucre et porter à ébullition une minute. Réaliser quelques incisions sur le dessus du gâteau à l’aide d’une lame et verser le sirop encore chaud directement dessus (les petits trous vont permettre de mieux absorber le liquide).

Vous pouvez ensuite déguster ce gâteau encore tiède ou refroidi.

Si vous souhaitez le décorer avec le glaçage, il suffira de faire fondre l’huile de coco et de la mélanger à la purée d’amandes et au sirop d’agave. Réserver ensuite au frais au moins 15/20 minutes afin que le glaçage prenne une consistance crémeuse.

Patates douces rôties, sauce cacahuète coco, brocolis et champignons

Je n’avais pas posté de recette salée depuis un moment et il faut dire que cette période de la saison n’aide pas! Je crois que le mois de janvier est un des plus pauvres au niveau des variétés de légumes!

Pour autant, j’adore respecter les saisons car, au delà de l’écologie, c’est un bon moyen pour essayer de nouvelles associations et assaisonner les légumes de différentes façons.

Je vous propose donc aujourd’hui une recette toute simple autour de la patate douce longuement rôtie au four afin d’obtenir un résultat bien sucré. Je l’ai accompagnée de brocolis et de champignons sautés au tamari ainsi que d’une sauce bien crémeuse à la purée de cacahuètes et lait de coco.

C’est une recette assez rapide à faire car, pendant que les patates douces cuisent, vous pouvez poêler les brocolis et les champignons et préparer la sauce. Je préfère cette méthode de cuisson pour les brocolis (plutôt que le four) car ils restent ainsi bien croquants.

Quantités pour 2 personnes – temps de préparation : 10/15 minutes – temps de cuisson : environ 40 minutes

Ingrédients :

  • 600 gr de patate douce
  • 200 gr de fleurettes de brocolis
  • 150 gr de champignons de Paris
  • 1 cs d’huile pour la cuisson
  • 10 gr de tamari
  • 1 cc de graines de sésame
  • sel, poivre (selon votre goût)

Pour la sauce :

  • 25 gr de purée de cacahuètes
  • 10 gr de tamari
  • 10 gr d’agave
  • 30 à 40 gr de lait de coco
  • 2 à 3 pincées de piment de cayenne (selon votre goût)

Pour servir : quelques cacahuètes concassées, sésame, piment

Étapes de la recette :

Laver et couper les patates douces en deux dans le sens de la longueur. Ajouter une pincée de sel sur chaque moitié et déposer les côté chaire sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Faire cuire 35 à 45 minutes au four chaleur tournante à 200 degrés. Les patates douces sont cuites lorsque la chaire est fondante (nb : en général, les sucs se dégagent et une sorte de caramel se forme autour des patates, c’est signe que c’est prêt!).

Pendant ce temps, détailler le brocoli en fleurettes pas trop grosses et les faire revenir à la poêle dans un peu d’huile environ 7/8 minutes pour qu’elles soient bien dorées. Ajouter un peu de sésame en fin de cuisson et une ou deux pincées de sel.

Faire de même avec les champignons et ajouter le tamari lorsqu’ils sont déjà un peu grillés. Poursuivre la cuisson une minute, le temps qu’ils absorbent la sauce. Réserver les légumes.

Réaliser enfin la sauce : mélanger la purée de cacahuètes avec le sirop d’agave, le tamari, le piment et le lait de coco. Ajouter plus au moins de lait selon la texture souhaitée. Il n’est pas nécessaire de saler la sauce car le tamari l’est déjà suffisamment.

Lorsque les patates douces sont cuites, déposer les dans une assiette et servir avec les brocolis, les champignons et ajouter la sauce par dessus.

 

 

Moelleux à la frangipane

Si comme moi vous n’êtes pas très fan de la galette des rois (le combo pâte feuilletée + frangipane + pâte feuilletée n’est pas des plus « fins »), vous trouverez ici une idée de gâteau bien moelleux qui vous rappellera cette pâtisserie mais dans une version un peu plus « digeste ».

Traditionnellement, la frangipane est réalisée à partir d’une crème pâtissière vanillée que l’on mélange à une crème d’amande. Ici, j’ai simplifié au maximum les ingrédients et le yaourt remplace la crème pâtissière (tout en jouant le rôle de liant). Vous pouvez donc utiliser le yaourt soja-amande de Provamel (ce que j’ai fait) pour renforcer le goût d’amandes (et sans sucre ajouté) ou la version vanille (pour un dessert plus sucré et plus doux). Si vous utiliser un yaourt nature, penser à augmenter l’extrait d’amande amère ou de vanille selon votre goût.

Quantités pour 6 personnes (moule 21*18 cm) – temps de préparation : 5 minutes – temps de cuisson : 25/30 minutes

Ingrédients :

  • 80 gr de poudre d’amandes
  • 55 gr de farine de riz complet
  • 30 gr de fécule de maïs
  • 15 gr de farine de maïs (ou, à défaut de farine de riz complet)
  • 120 gr de yaourt de soja
  • 40 gr d’huile neutre
  • 60 gr de sucre blond non raffiné
  • 5 gr de levure
  • 2 gr de bicarbonate de soude
  • 10 gr de vinaigre de cidre
  • 1 cc d’extrait de vanille
  • quelques gouttes d’extrait d’amande amère
  • 15 gr de rhum ambré (facultatif)
  • 2 cs d’amandes effilées pour la déco

Notes:

Pour encore plus de moelleux, vous pouvez ajouter une petite pomme (d’environ 100 gr) dans la pâte. Le goût sera très léger mais c’est une bonne astuce qui apporte encore davantage de moelleux à n’importe quelle gâteau!

Étapes de la recette :

Dans un premier bol, déposer tous les ingrédients secs : la poudre d’amandes, les farines, la fécule, le sucre, la levure et le bicarbonate et mélanger.

Dans un second bol, mélanger les ingrédients liquides : le yaourt, l’huile, le vinaigre, les extraits et le rhum.

Il vous suffit ensuite de bien mélanger les deux préparations et de verser la pâte dans un petit moule huilé (taille 21*18 cm pour moi), d’ajouter quelques amandes effilées et de cuire le gâteau 25/30 minutes à 180 degrés (penser à couvrir la gâteau à mi-cuisson si les amandes dorent trop (cela dépend des fours).

Laisser ensuite le gâteau refroidir une petite heure et servir aussitôt.

NB : conserver ensuite le moelleux au frais

 

 

 

Pad thai

Je vous propose aujourd’hui une recette des plus simples et qui ne prend que très peu de temps à préparer : en 15 minutes le tour est joué et tous les ingrédients cuisent en même temps! J’adore faire cette recette toute l’année et varier les légumes selon les saisons (avec par exemple des courgettes et des poivrons en été).

Quantités pour 2 personnes – temps de préparation/cuisson : 15 minutes

Ingrédients :

  • 120 gr de tagliatelles de riz
  • 100 gr de fleurettes de brocolis
  • 3 carottes (environ 300 gr)
  • 50 gr de pousses de haricot mungo
  • 1/2 oignon blanc
  • 1 cs d’huile

Pour la sauce :

  • 40 gr de purée de cajou*
  • 20 gr de tamari
  • 15 gr de sirop d’agave
  • 5 gr de vinaigre de riz
  • le jus d’un demi citron (environ 10 gr)
  • 1/2 cc de gingembre en poudre (environ 2 gr)
  • 2 pincées de piment en poudre (facultatif, selon votre goût)
  • 40 gr d’eau

Notes:

*vous pouvez remplacer la purée de cajou par de la purée d’amandes ou même de cacahuètes (comme dans cette salade) mais j’ai une préférence pour la purée de cajou dans ce plat car le goût est plus neutre et la texture plus crémeuse

Étapes de la recette :

Porter une casserole d’eau salée à ébullition et (selon les instructions de votre paquet) rincer les tagliatelles de riz à l’eau froide. Faire cuire les pâtes selon le temps indiqué. Lorsque les pâtes sont cuites, égoutter les et rincer les à l’eau froide (pour stopper la cuisson et éviter qu’elles ne collent). Réserver dans votre passoire.

Pendant ce temps, dans une sauteuse, faire chauffer la cuillère à soupe d’huile. Détailler l’oignon en fines lamelles, les carottes en tagliatelles (à l’aide d’un économe) et le brocolis en fleurettes.

Lorsque l’huile est chaude, ajouter l’oignon et le brocolis et faire revenir à feu moyen/vif pendant 2 ou 3 minutes, le temps de dorer les légumes. Baisser ensuite un peu le feu et ajouter les tagliatelles de carottes. Faire cuire 2 minutes tout en remuant. Ajouter enfin les pousses de soja dans la poêle et poursuivre la cuisson 1 minute.

Préparer la sauce : mélanger la purée de cajou, le sirop d’agave, le tamari, le vinaigre de riz, le jus de citron, le gingembre et le piment dans un bol. Lorsque la sauce est homogène, ajouter l’eau et mélanger de nouveau.

Verser les tagliatelles de riz dans la poêle (rincer les de nouveau si elles ont collé), mélanger avec les légumes puis ajouter la sauce. Si besoin, ajouter une ou deux cuillères à soupe d’eau, pour que tout le plat soit bien « enrobé ».

Servir immédiatement avec des cacahuètes, de la coriandre ciselée, et un quartier de citron vert.