Sri Lanka – part 1/2

C’est la première fois que je publie un post de ce type mais vous avez été nombreux à me demander plus de détails sur le voyage que j’ai effectué au Sri Lanka alors je me lance à peine rentrée!

Pour rester un peu en rapport avec la cuisine, cet article sera en deux parties : dans la première je vous détaillerai les étapes de mon voyages et, dans la seconde, les recettes du cours de cuisine que j’ai suivi là-bas.

Vue sur les plantations de thé

Infos pratiques

Quelques précisions sur le voyage. Les billets A/R nous ont coûtés 500€/personne (sur Qatar Airways avec une escale à Doha) et, niveau logement, la fourchette a été assez large, de 25 à 100 euros la nuit (de la chambre d’hôte au confort très sommaire, à l’hôtel en bord de plage). Niveau restaurant, là encore tout est possible. Le plat typique rice&curry allait de 3 à 10 euros (en général les prix les élevés étaient dans les hôtels).

Au départ, nous souhaitions uniquement nous déplacer en train/bus mais au vu du peu de temps que nous passions dans chaque ville, nous avons vite réalisés que cela allait être un peu compliqué. Même si le pays est plutôt bien desservi niveau transport en commun, il n’y a pas beaucoup de train ou bus par jour, ils ne sont pas toujours à l’heure et, surtout, les distances entre chaque ville sont plus longues qu’il n’y paraissent …

Nous avons donc finalement opté pour un service de chauffeur à la semaine. Le principe est simple, pour 50€/jour nous avions un chauffeur à notre disposition. Le prix comprenait absolument tout (essence, logement et frais du chauffeur etc). Nous avions envoyé par avance notre planning (l’agence nous a d’ailleurs conseillés à ce sujet car certaines étapes n’étaient pas possibles de nuit, notamment en montagne) et notre chauffeur est venu nous récupérer à la sortie de l’aéroport à Colombo.

Ce moyen de transport est évidement plus cher que le train (en moyenne 3 euros le billet) mais, si vous avez les moyens, c’est une bonne alternative si vous vous déplacez beaucoup. Et cela ne nous a pas empêchés de prendre le train, le chauffeur nous retrouvait à la gare.

En revanche, la communication en anglais n’était pas très fluide, donc je vous conseillerai juste d’avoir à porter de mains les adresses où vous souhaitez vous rendre (notamment pour les restaurants).

Un tuk tuk, le moyen de transport local

Dernier point concernant la tenue vestimentaire à adopter pour les femmes. Je n’ai pas senti de « regards insistants » comme en Inde et beaucoup de femmes ont abandonnés le sari au profit de jeans/t-shirt et jupes. Néanmoins les femmes portent des jupes sous le genou et j’en ai fait de même. J’étais donc partie avec une robe et une jupe longue et j’ai réservé le short aux villes du sud. Si vous souhaitez visiter des temples, pensez également à vous couvrir les épaules.

Véganisme et Sri Lanka

J’avais un peu peur que manger vegan soit compliqué là-bas. Je m’attendais à une cuisine élaborée au ghee (beurre clarifié) comme en Inde mais en fait j’avais tout faux. L’huile de coco est utilisée quasi systématiquement au Sri Lanka, de même que le lait de coco. En même temps, ce n’est pas surprenant puisque l’île regorge de cocotiers et, de fait, ces ingrédients sont très peu chers.

Le plat typique, rice&curry, est végétarien de base puisqu’il est composé de riz et de différentes sortes de curry de légumes. Si vous n’aimez pas les plats trop relevés, vous pourrez également manger du vegetable fried rice (attention toutefois à le demander sans œuf) ou encore les délicieux roti (des petits pains plats à la noix de coco que l’on mange salé ou sucré) et les papadum (galette de farine de lentilles frites). Certains restaurants proposent également des plats de légumes sautés à la sauce devilled (sucré salé).

Pour le petit déjeuner, les hôtels offrent un continental breakfast composé d’une grande assiette de fruits frais, de pain de mie et, souvent, d’œufs. Pensez donc à préciser que vous n’en consommer pas avant que l’assiette n’arrive.

Concernant les animaux, nous avons croisé (vraiment) énormément de chiens errants… Ils sont souvent mal en point et affamés. Ils ne cherchent pas trop le contact humain mais n’ont pas peur de dormir au bord des routes ou de traverser au milieu des voitures. Quelques associations sont présentes pour leur venir en aide (notamment à Galle).

Étapes du voyage

Afin de définir les étapes du voyage, j’ai regardé quelques blogs et j’avais acheté le guide du routard et le lonely planet. J’ai assez vite limité la zone du voyage à la région montagneuse et au sud. D’une part en raison de la météo (la mousson n’a pas lieu partout dans le pays au même moment) et, d’autre part, car nous souhaitions vraiment voir surtout des paysages et la nature. Nous avons donc fait très peu de villes et nous logions plutôt hors des centre ville à chaque fois.

Colombo – Kandy

Nous avons atterri le premier jour à 8h et rejoins la gare de Veyangoda située à 30 minutes en voiture (beaucoup plus près que celle de Colombo). De là nous avons pris le train pour Kandy.

Il est possible de prendre des billets 1ère classe (avec place assise garantie) mais tous les trains n’ont pas de voiture de ce type et il me semble qu’il faut les prendre en avance. Nous avons pris la deuxième classe mais somme restés debout la première heure faute de place.

Le voyage a duré 2h30 et vaut vraiment le coup ! A mesure que l’on s’éloigne de la ville et que l’on gagne en altitude, la vue est complètement dégagée sur une végétation luxuriante entrecoupée de plantations de thé.

A l’arrivée à Kandy, nous avons déjeuné à l’hôtel puis visité le temple de la dent et le centre ville.

Kandy

Pour ce deuxième jour, nous somme partis pour le jardin botanique situé sur les hauteurs de la ville. Je crois que c’est l’un des plus beaux jardins que j’ai pu visiter. Compter minimum deux heures sur place car il est très vaste et on y découvre toutes sortes de bambous, d’agaves etc. On y croise également de nombreux oiseaux, chauve souris, singes, serpents (!) et vaches.

Après déjeuner, nous avons repris la route direction le pic d’Adam. En effet, il est nécessaire d’être sur place la veille car l’ascension commence à 2h30/3h du matin afin d’être au sommet pour le lever du soleil.

En chemin, nous nous sommes arrêtés vers un second temple (Lankatilake) qui offrait une vue imprenable sur les rizières.

Adam’s Peak

Là encore, la route est magnifique! A mesure que l’on approche du pic, les villages se font plus rares et les plantations de thé s’étendent à perte de vue.

Nous avons dormi dans une maison d’hôte vraiment peu confortable puisque nous n’y dormions que 4 h …

Vue du pic d’Adam

L’ascension du pic d’Adam se fait donc de nuit. Arrivés au pied, on sonne la cloche, on signe un registre et l’ascension peut commencer (nb: prévoyez également 1000 roupies pour 2 afin de faire une donation aux moines présents à l’entrée).

La marche nous aura pris 2h15 et le chemin est assez facile. Pas besoin de chaussures de randonnée puisque la route est toute tracée et constituée de marches (on est sur un pèlerinage pas une randonnée en pleine forêt). La première heure est un peu longue car on croise beaucoup de vendeurs à la sauvette et le dénivelé n’est pas très fort. Puis, peu à peu, cela devient un peu plus sportif et l’on aperçoit le point d’arrivé tout en haut de la montagne, un unique point de lumière, comme un phare au milieu des nuages et de la nuit.

Nous sommes arrivés au temple vers 5h et avons dû patienter près d’une heure avant que le soleil ne commence à se lever. Pensez donc à prendre un gros pull, veste et écharpe car l’attente peu être glaciale !

Dès que le soleil apparaît, on oublie le lever à 2h du matin! La vue était imprenable et on découvrait tout le paysage à mesure que l’on descendait.

Arrivés en bas, nous avons tout de suite repris la route après le petit déjeuner, direction Ella.

Ella

Pour rejoindre Ella, il est tout à fait possible de prendre le train à la gare d’Hatton. Nous avons préférés partir en voiture afin de faire un stop à Nuwara Eliya.

Le trajet en voiture est un peu long au vu du nombre de virages mais de toute beauté. On croise plusieurs cascades sur le chemin et peu à peu, en arrivant sur Nuwara, la paysage change. Cette ville est considérée comme le grenier du Sri Lanka. On croise alors de nombreux champs de betteraves, pomme de terre etc.

La ville en elle même est surprenante car très marquée par le colonialisme au niveau architecturale et l’on croise également un club de golf, un hippodrome et un jardin « royal ». Déroutant!

Nous ne nous sommes arrêtés que pour déjeuner et je ne pense pas qu’il soit nécessaire d’y rester une nuit.

Une fois arrivés à Ella, nous avons profité de l’hôtel (The View) et avons dîné dans le centre ville. Attendez vous à y retrouver beaucoup de touristes, et l’ambiance qui va avec (beaucoup de restaurant et de bars). Nous sommes allés au Chill café, pas très typique, mais première fois que l’on a pu prendre des cocktails (pas d’alcool dans les établissement où nous étions allés) et manger des devilled cashew à l’apéritif (des noix de cajous grillées avec des feuilles de curry et du piment).

Hotel The View – avec vue sur la montage

Le lendemain matin, nous sommes restés un peu à l’hôtel avant de nous rendre à notre cours de cuisine chez Matey Hut. Je reviendrai dessus en détail dans la seconde partie de l’article mais je vous le conseille fortement! En deux heures, nous avons vu 8 recettes de curry différentes. Attention à réserver au moins 2 ou 3 jours avant car les cours sont souvent pleins.

Après déjeuner, direction le nine arches bridge. Je n’ai pas eu le temps de prendre de photos au moment du passage du train mais la photo parle d’elle même …

Nous nous sommes ensuite promener du côté du little Adam’s Peak mais nous ne sommes pas allés jusqu’en haut (la faute aux courbatures de Adam’s Peak qui ne nous ont pas quittées du voyage!).

Uda Walawe

Nous avons pris la route en direction de la réserve dans l’après-midi. A mesure que nous perdions en altitude, le paysage changeait complètement. Les montagnes ont laissé place à de grands étendues de jungle, mangrove et lacs. Nous avons également fait une petite halte à Buduruwagala afin de découvrir des bouddhas taillés dans la roche autour du IX siècle.

Après une bonne nuit de sommeil, réveil à 5h pour un safari au lever du soleil. La réserve ouvre à 6h mais déjà de nombreuses jeeps attendaient l’ouverture à l’entrée.

Nous avons pu observer de nombreux éléphants, des buffles, quelques chacals et biches, et beaucoup d’oiseaux. Un moment que je n’oublierai pas ! Seule ombre au tableau, quelques voitures s’approchaient vraiment trop près des éléphants. Ces derniers sont habitués à l’homme et n’en ont pas peur mais je ne vois pas l’intérêt de chercher à être à un mètre d’eux … j’ai donc demandé au chauffeur de s’éloigner du regroupement de jeeps et nous avons été « récompensés » en croisant la route de deux femelles et un petit.

Après les 3h30 de safari, nous sommes repassés à l’hôtel pour le petit déjeuner et nous avons repris la route. Direction le sud et la plage cette fois.

Tangalle

Cette étape est le seul moment où nous avons juste profités d’être en vacances puisque c’est l’unique endroit où nous sommes restés deux nuits d’affilée 😀

Nous avions donc choisi un hôtel plus haut de gamme, le Ananya Beach Resort (autour de 100 euros la nuit) et cela valait vraiment le coup. L’hôtel était très éloigné de la ville, au bout d’une petite route de terre et nous avons pu profiter d’une plage quasi déserte ! Les chambres étaient grandes, propres et joliment décorées. Le restaurant, quoique cher, était également très bon, et le personnel a été compréhensif puisque nous avons même eu du porridge au lait de coco le matin 😉

Ces deux jours ont été une petite parenthèse farniente très très agréable ! On a tout de même fait un tour un soir dans la ville mais j’ai regretté la trop forte présence de touristes/bars comment souvent en bord de la plage (quelque soit le pays finalement).

Mirissa

A près ce repos bien mérité, nous sommes repartis sur la route en direction de Mirissa. Il s’agit d’une autre petite ville du bord de mer. Son port est le point de départ des excursions pour aller voir les baleines.

La plage de Mirissa est très jolie mais nous nous y sommes seulement promenés. Après le calme de Tangalle, je cois que nous avons eu un peu de mal à nous faire à la présence d’autres touristes.

Coconut tree hill

Encore une fois nous avons séjourné à l’écart de la foule, dans la maison d’hôtes Sanda Beach (personnel adorable et chambre éco à 30 euros) qui était situé à 2 pas du point de vue Coconut Tree Hill.

Le lendemain, nous avons prix le bateau de la compagnie Raja & the Whales que je ne peux que vous conseiller. Ils travaillent avec l’université du Sri Lanka sur les baleines, connaissent parfaitement les animaux et les respectent (certains membres d’équipage portaient même un pull Sea Sheperd).

Avant de partir, j’ai préféré prendre un cachet contre le mal de mer que la compagnie propose. Et au vu des mouvements du bateau je ne l’ai pas regretté.

La sortie en mer peut prendre de 3h à 7h, le temps nécessaire pour apercevoir les baleines. Dans tous les cas, un petit déjeuner est servi à bord et si besoin un déjeuner. Nous étions en plein dans la bonne saison (décembre à avril) donc nous n’avons pas attendu longtemps avant de rencontrer ces géants des mers. Au total nous avons vu 7 baleines (dont une mère et son petit) et un groupe d’une trentaine de dauphins. Une autre excursion que je garderai en mémoire longtemps !

Galle

Nous sommes revenus de notre excursion en mer vers 11h, et avons repris la voiture juste après déjeuner afin de rejoindre Galle, une ville construite autour d’un ancien fort et marquée par le colonialisme.

Je vous conseille de prévoir 2 heures pour vous promener dans l’ancienne ville et d’y aller en fin de journée car la chaleur peut être étouffante. Nous avons profiter de cette occasion pour rapporter quelques souvenirs (du thé de chez Whitered Leaves, des cartes postales vintage de chez Stick no bills et diverses épices).

Nous avons ensuite passé la soirée et la matinée du lendemain dans un hôtel incroyable : le Ginganga Lodge. Situé à l’écart de la ville sur une ancienne plantation de caoutchouc, les bungalows étaient au cœur de la jungle et au calme (on n’entendait que le chant des oiseaux et quelques singes). Tout était décoré avec beaucoup de goût et le chef cuisine les repas à la demande (aucun souci donc pour manger vegan).

Negombo

Après avoir profité de la piscine de l’hôtel, nous avons prix le train pour Colombo. Ce trajet dure 2h30 mais, honnêtement, il n’est en rien comparable à celui que nous avions fait le premier jour. La voie ferrée longe la route et la mer n’est qu’en second plan.

A la gare, notre chauffeur nous attendait afin de nous déposer à Négombo, ville située à 15 minutes de l’aéroport et dans laquelle nous avions réservé notre dernière nuit d’hôtel afin de pouvoir partir le matin.

La ville est certes en bord de mer mais elle est surtout une étape pour arriver ou partir du Sri Lanka à cause de sa proximité avec l’aéroport.

Ainsi s’achève ces dix jours passés au Sri Lanka ! J’ai essayé de détailler au maximum le voyage mais n’hésitez pas si vous avez des questions 😉

Granola « extra pépites » – sans huile

Depuis quelques années, je fais sans cesse la même recette de granola façon « banana bread » car je ne m’en lasse pas! Je l’avais postée sur Instagram ici, elle est très simple, saine et se conserve très bien. Et en plus c’est une autre façon d’utiliser une banane un peu trop mûre.

Oui mais voilà, justement, j’avais envie d’une version sans banane 🙂

En général, pour obtenir de vraies pépites de granola, bien croustillantes, il ne faut  pas lésiner sur la quantité d’huile et de sirop. Ce type de granola n’est donc pas forcément idéal comme petit déjeuner au quotidien …

J’ai donc réfléchi à une alternative qui permettrait tout de même de lier le granola afin de faire des pépites. Pour cela, j’ai remplacé le combo huile/sirop par un mélange de graines de lin/purée d’oléagineux/sirop et compote de pommes. Le pouvoir liant des graines de lin n’est plus à présenter, idem pour la compote de pommes et la purée. Ces derniers permettent d’ajouter un peu de sucre et de gras et d’ainsi se passer d’huile. La quantité de sirop est ainsi réduite au minimum.

Pour la recette, je vous présente ici la version la plus « classique » mais je vous propose également 4 versions, afin de varier les saveurs, un peu plus bas.

Enfin, quelques conseils pour bien réussir votre granola :

  1. le four ne doit pas être trop chaud, au risque d’obtenir un granola très doré sur le dessus mais pas cuit à cœur (max 170 degrés)
  2. la cuisson doit durer au moins 1 heure afin que le granola soit complètement « desséché », il faut évacuer toute l’humidité des céréales pour que celles ci soient bien croustillantes
  3. bien laisser refroidir avant de conserver le granola dans un bocal hermétique. Si vous le mettez encore tiède, de la condensation risque de se créer et vous allez ajouter encore de l’humidité …

 

Quantités pour 1 grand bocal – temps de préparation : 10 minutes – temps de cuisson : environ 1 heure

Ingrédients :

  • 15 gr de graines de lin moulues
  • 40 gr d’eau
  • 50 gr de purée d’amandes blanches
  • 70 gr de compote de pommes sans sucre jouté
  • 30 gr de sirop d’agave
  • 1 cc d’extrait de vanille
  • 4 pincées de fleur de sel
  • 250 gr de gros flocons d’avoine*
  • 100 gr de kasha*
  • 30 gr de graines (moitié tournesol moitié courge)

Notes :

*veiller à prendre des gros flocons d’avoine (et non des petits ou moyens), la capacité d’absorption n’est pas la même et vous obtiendrez un meilleur résultat (ils sont disponibles en vrac)

*vous pouvez aussi prendre du sarrasin décortiqué (non grillé donc) mais le kasha est plus savoureux

Versions possibles :

Pour alterner les saveurs, il suffit de changer la purée/ le sirop/les graines ou oléagineux. Les possibilités sont nombreuses! Et n’hésitez pas à ajouter une cuillère à café d’épices de votre choix.

Version choco/cacahuètes : purée de cacahuètes + cacahuètes + 10 gr de cacao + fleur de sel + sirop d’érable

Version noisettes/cardamome : purée de noisettes + noisettes + 5 gr de cardamome + sirop d’agave

Version sésame (ma préférée !) : moitié purée d’amandes blanches moitié tahin + sésame grillé + fleur de sel + sirop de dattes

Version amandes/cannelle : purée d’amandes complètes + amandes + 10 gr de cannelle + vanille + sirop d’érable

Version coco/cajou : beurre de coco + noix de cajou + noix de coco râpée + vanille + sirop de coco

Étapes de la recette :

Moudre les graines de lin et les mélanger avec l’eau dans un cul de poule. Laisser reposer 5 minutes, les temps qu’un gel se forme.

Ajouter la compote de pommes, la purée, le sirop et l’extrait de vanille et mélanger. Laisser poser 5 minutes à nouveau.

Ajouter enfin les flocons, le kasha, les graines et le sel. Mélanger le tout avec une spatule, les graines doivent être parfaitement enrobées.

Verser le tout sur une plaque couverte de papier sulfurisé et tasser bien le mélange avec la spatule pour faire un rectangle d’environ 30*20 cm. N’hésitez pas à bien appuyer pour que les flocons adhèrent entre eux.

Faire cuire 30 minutes au four à 170 degrés. Puis sortir la plaque du four et la laisser reposer 10/15 minutes afin que le granola se « soude » et que vous puissiez le manipuler : retourner le et séparer le en pépites de la taille de votre choix. Vous verrez alors que le centre est encore moelleux, et le dessus bien croustillant.

Remettre au four pendant 25/30 minutes à 160 degrés cette fois afin de finir de cuire le granola. N’hésitez pas à vérifier la cuisson, toutes les pépites doivent être bien sèches.

Laisser refroidir complètement le granola afin de le conserver dans un bocal. Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi ajouter des fruits secs (figues, abricots, dattes etc) découpés en petits dés.

Ce granola est parfait servi tout seul avec un peu de lait végétal ou du yaourt et des fruits frais.

 

Riz au lait, compote de rhubarbe/fraises à l’hibiscus et gingembre

A force de voir des desserts à base de rhubarbe sur tous les réseaux sociaux, j’ai eu envie de vous proposer une recette avec ce fruit acidulé.

Manque de bol, impossible de mettre la main dessus alors que nous sommes en pleine saison! J’ai été dans plusieurs magasins bio à Paris, un supermarché et un primeur mais impossible d’en trouver … J’ai donc fini par acheter un sachet de rhubarbe surgelée mais utiliser de la fraîche si vous en avez.

J’ai associé la rhubarbe à un autre fruit de saison, plus sucré, la fraise, et le tout est cuit dans une infusion d’hibiscus avec un peu de gingembre frais. L’hibiscus permet d’obtenir une jolie couleur rouge et le gingembre vient relever le tout.

Et afin de contrebalancer l’acidité de le rhubarbe (sans ajouter trop de sucre), je l’ai accompagné d’un riz au lait bien vanillé et crémeux.

Quantité pour 6 personnes – temps de préparation : 10 minutes – temps de cuisson : 20 minutes

Ingrédients :

Pour le riz au lait

  • 130 gr de riz rond
  • 700 gr de lait d’amandes non sucré*
  • 80 gr de crème de coco*
  • 40 gr de sucre blond
  • 1 gousse de vanille

Pour la compote

  • 300 gr de rhubarbe découpée en tronçons
  • 100 gr de fraises
  • 1 sachet d’hibiscus
  • 200 gr d’eau
  • 40 gr de sucre blond
  • 1 morceau de gingembre frais de 4 cm
  • quelques gouttes de jus de citron

Pour servir : quelques chip de noix de coco, des fraises fraîches

Notes :

*d’une marque à l’autre, la composition des laits d’amandes est très variable (le taux d’amandes peut aller de 2 à 7%, idem pour le sucre). Le résultat de la recette pourra donc varier selon le lait utilisé. Personnellement, j’ai pris celui de la marque Alpro (il n’est pas bio, mais le prix est raisonnable – surtout quand on utilise presque une brique dans une recette – et la saveur d’amandes est légère)

*il s’agit de la partie épaisse d’une boite de lait de coco que l’on récupère après 48h au frais. A défaut, vous pouvez aussi utiliser du lait de coco (baisser à 60 gr dans ce cas car il sera plus liquide)

Étapes de la recette :

Commencer par chauffer 200 gr d’eau afin d’y faire infuser le sachet d’hibiscus pendant 4 minutes. Réserver.

Dans une casserole, faire chauffer le lait d’amandes, la crème de coco, le sucre et la gousse de vanille fendue en deux (dont vous aurez prélever les grains à l’aide d’un couteau). Lorsque la crème de coco est bien dissoute, ajouter le riz et laisser cuire à feu doux pendant une quinzaine de minutes tout en remuant régulièrement. Le riz doit être fondant.

Débarrasser le riz au lait dans un grand bol (ne vous inquiétez pas s’il y a beaucoup de liquide, il va épaissir en refroidissant)  et le couvrir d’un film alimentaire au contact. Laisser refroidir un peu à température ambiante avant de garder au frais.

Pour la compote, couper la rhubarbe en petits tronçons de 2 cm (en ayant pris soin de l’éplucher afin de retirer la partie filandreuse), les fraises en deux, râper finement le gingembre et déposer le tout dans une casserole avec l’infusion d’hibiscus et le sucre blond. Faire cuire à feu moyen pendant une vingtaine de minutes, jusqu’à ce que la rhubarbe ait « fondue » et soit bien tendre. Ajouter alors quelques gouttes de jus de citron et réserver au frais.

Pour servir, déposer le riz au lait dans un récipient, ajouter un peu de compote, des chips de coco et une ou deux fraises par personne.

Pad thai

Je vous propose aujourd’hui une recette des plus simples et qui ne prend que très peu de temps à préparer : en 15 minutes le tour est joué et tous les ingrédients cuisent en même temps! J’adore faire cette recette toute l’année et varier les légumes selon les saisons (avec par exemple des courgettes et des poivrons en été).

Quantités pour 2 personnes – temps de préparation/cuisson : 15 minutes

Ingrédients :

  • 120 gr de tagliatelles de riz
  • 100 gr de fleurettes de brocolis
  • 3 carottes (environ 300 gr)
  • 50 gr de pousses de haricot mungo
  • 1/2 oignon blanc
  • 1 cs d’huile

Pour la sauce :

  • 40 gr de purée de cajou*
  • 20 gr de tamari
  • 15 gr de sirop d’agave
  • 5 gr de vinaigre de riz
  • le jus d’un demi citron (environ 10 gr)
  • 1/2 cc de gingembre en poudre (environ 2 gr)
  • 2 pincées de piment en poudre (facultatif, selon votre goût)
  • 40 gr d’eau

Notes:

*vous pouvez remplacer la purée de cajou par de la purée d’amandes ou même de cacahuètes (comme dans cette salade) mais j’ai une préférence pour la purée de cajou dans ce plat car le goût est plus neutre et la texture plus crémeuse

Étapes de la recette :

Porter une casserole d’eau salée à ébullition et (selon les instructions de votre paquet) rincer les tagliatelles de riz à l’eau froide. Faire cuire les pâtes selon le temps indiqué. Lorsque les pâtes sont cuites, égoutter les et rincer les à l’eau froide (pour stopper la cuisson et éviter qu’elles ne collent). Réserver dans votre passoire.

Pendant ce temps, dans une sauteuse, faire chauffer la cuillère à soupe d’huile. Détailler l’oignon en fines lamelles, les carottes en tagliatelles (à l’aide d’un économe) et le brocolis en fleurettes.

Lorsque l’huile est chaude, ajouter l’oignon et le brocolis et faire revenir à feu moyen/vif pendant 2 ou 3 minutes, le temps de dorer les légumes. Baisser ensuite un peu le feu et ajouter les tagliatelles de carottes. Faire cuire 2 minutes tout en remuant. Ajouter enfin les pousses de soja dans la poêle et poursuivre la cuisson 1 minute.

Préparer la sauce : mélanger la purée de cajou, le sirop d’agave, le tamari, le vinaigre de riz, le jus de citron, le gingembre et le piment dans un bol. Lorsque la sauce est homogène, ajouter l’eau et mélanger de nouveau.

Verser les tagliatelles de riz dans la poêle (rincer les de nouveau si elles ont collé), mélanger avec les légumes puis ajouter la sauce. Si besoin, ajouter une ou deux cuillères à soupe d’eau, pour que tout le plat soit bien « enrobé ».

Servir immédiatement avec des cacahuètes, de la coriandre ciselée, et un quartier de citron vert.

« Oatmeal cookies » aux fruits secs

Les « oatmeal cookies » sont un autre classique des pâtisseries anglo-saxonnes. Ils sont réalisés à partir de farine et de flocons d’avoine mais j’ai inversé ici les proportions en mettant bien plus de flocons afin d’obtenir un biscuit plus moelleux à l’intérieur et moins proche d’un cookie.

Ces cookies sont généralement réalisés avec des pépites de chocolat ou des raisins secs et, pour ma part, j’ai choisi de les agrémenter de divers fruits secs coupés en dés et de graines. Cela en fait un petit en-cas parfait en milieu d’après midi !

De plus, avec les quantités ci-dessous, j’obtiens 6 cookies assez épais. Cela permet justement de garder le côte moelleux à l’intérieur. Si vous souhaitez un résultat plus croustillant, vous pouvez tout à fait les aplatir davantage.

Quantités pour 6 gros cookies – temps de préparation : 10 min et 15 min de cuisson

Ingrédients :

  • 120 gr de petits flocons d’avoine
  • 40 gr de farine sans gluten*
  • 50 gr de sucre complet (type muscovado, rapadura)
  • 50 gr d’huile neutre*
  • 30 gr de poudre d’amandes
  • 70 gr de compote de pommes sans sucre ajouté
  • 70 gr d’un mélanges de fruits secs et graines*
  • 1 cc de cannelle en poudre
  • 1/2 cc d’extrait de vanille
  • 1 cc de levure chimique

Notes :

*en général j’utilise 20 gr de farine de riz complet et 20 gr de farine de maïs (qui apporte davantage de liant) mais cela fonctionne tout aussi bien avec uniquement de la farine de riz ou de maïs. En revanche je n’ai pas essayé avec le sarrasin mais je trouve qu’elle apporte un côté un peu trop « lourd » en pâtisserie

*je vous conseille d’utiliser une huile assez neutre en goût. J’ai une préférence pour l’huile de pépins de raisin mais vous pouvez aussi utiliser de l’huile de colza ou même de l’huile d’olive. J’aime aussi beaucoup utiliser les huiles de la marque Quintesens car elles se composent d’un mélange de diverses huiles ce qui permet d’avoir un apport nutritionnel assez complet

*vous pouvez mettre le mélange de graines et fruits secs de votre choix. Ici, j’ai pris un mélange tout prêt disponible en magasin bio, le mélange énergie, qui se compose de dattes, figues, cranberries, graines de tournesol, de courge etc…

Étapes de la recette :

Déposer les ingrédients secs dans un bol (flocons d’avoine, farine, sucre, poudre d’amande, levure et épices) puis ajouter la compote de pommes et l’huile et mélanger à l’aide des doigts.

Ajouter ensuite les fruits secs et graines de votre choix.

Lorsque la préparation est bien homogène, former 6 boules et les aplatir sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Je garde une épaisseur d’environ 1.5/2 cm.

Il n’est pas nécessaire de beaucoup les espacer car les cookies ne vont pas s’étaler, ils vont simplement gonfler un peu.

Faire cuire les cookies environ 15 minutes à 190/200 degrés à chaleur tournante. Je mets en général le four en position grill les deux dernières minutes afin de bien faire dorer les cookies.

Après quelques minutes de refroidissement vous obtiendrez des cookies bien moelleux à l’intérieur. Je préfère les manger lorsqu’ils sont encore un peu tiède mais vous pouvez très bien les conserver 2 jours dans une boîte hermétique.

Pain sans gluten (sans moule)

Pour toute personne qui a une alimentation sans gluten, le pain est l’aliment qui peut manquer le plus. Si l’on en trouve maintenant facilement en supermarché (bio ou non), je trouve la texture très sèche. La composition n’est également pas très alléchante car on peut y trouver de la graisse de palme, du dextrose, des épaississants etc (et si vous êtes vegan, lisez bien les étiquettes car certains contiennent des œufs et/ou du lait).

Réaliser soi même son pain me semble être une meilleure option. D’autant plus que le pain sans gluten peut être finalement plus simple à réaliser car les farines sans gluten ne sont pas panifiables (il n’est donc pas nécessaire de pétrir la pâte, geste qui peut être un peu délicat). Il existe également des mix sans gluten tout prêts mais acheter vos farines séparément vous reviendra moins cher et vous pourrez contrôler ce que vous mettez dedans et même varier les farines pour jouer sur les saveurs.

Vous trouverez beaucoup de recettes de pains sans gluten sur internet mais  la pâte est très liquide et nécessite un moule (type moule à cake). Ce n’est pas un inconvénient en soi mais j’aime pouvoir réaliser de petits pains individuels par exemple. La recette que je vous propose peut donc se travailler à la main et vous pourrez lui donner la forme que vous souhaitez.

Quantités pour 1 pain d’une dizaine de tranches ou 5/6 petits pains – temps de préparation : 15 min + 1h de levée et 45 min de cuisson

Ingrédients :

  • 270 gr d’eau tiède
  • 5 gr de levure de boulanger sèche
  • 100 gr de farine de riz complet + 3 à 4 cs (pour façonner le pain)
  • 50 gr de farine de sarrasin
  • 50 gr de farine de teff
  • 50 gr de fécule de mais
  • 10 gr d’huile d’olive + 1 cs pour la cuisson
  • 10 gr de graines de lin moulues
  • 10 gr de psyllium blond*
  • 1/2 cc de sel (ou plus selon votre goût)

Notes:

*le psyllium est une poudre issue d’une plante et est très riche en fibres, il est habituellement utilisé pour lutter contre les maux intestinaux (pour régulariser le transit) mais il est très intéressant en cuisine pour remplacer le gluten et apporter du moelleux aux préparations

Étapes de la recette :

Dans un bol, mélanger l’eau tiède et la levure et laisser agir environ 5 à 10 min. L’eau tiède va permettre d’activer la levure.

Ajouter ensuite les farines et la fécule et mélanger. J’utilise mon batteur électrique qui a un embout « pétrin » mais vous pouvez également utiliser une cuillère en bois, ce sera juste un peu plus long car la pâte est très collante. Ajouter ensuite l’huile d’olive, les graines de lin, le psyllium et le sel. Continuer de mélanger jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

Fariner votre plan de travail avec les deux cuillères à soupe de farine de riz et déposer votre pâte dessus. Celle-ci est toujours collante mais à mesure que vous allez la pétrir et intégrer un peu de farine elle va se détacher et former une boule. C’est signe que votre pâte est prête.

Il ne vous reste plus qu’à lui donner la forme souhaitée et à la laisser lever une heure sur une plaque (allant au four et recouverte de papier sulfurisé) sous un linge humide. Personnellement, je fais lever mon pain dans mon four préchauffé 2/3 min à 100 degrés (avant de commencer la recette). Ainsi, je suis sûre que le pain sera dans un droit assez chaud et humide.

Au terme de la levée, déposer un peu d’huile d’olive sur le pain (cela va permettre d’avoir une plus jolie croûte) et faites cuire 45 min environ à 210 degrés (moins si vous avez réalisé de petits pains).

Le pain obtenu a une mie dense mais très moelleuse et a surtout une tenue parfaite.

Crêpes sans gluten

Après le banana bread, j’avais envie de poursuivre mes essais avec la farine de pois chiches dans les recettes sucrées.

Grâce à ses propriétés liantes, cette farine est très intéressante dans la cuisine vegan et sans gluten mais son goût prononcé n’est pas apprécié de tous.

J’avais envie de retenter l’expérience avec des crêpes cette fois. Habituellement, je fais plutôt des pancakes ou des mini crêpes car la cuisson est plus rapide et beaucoup moins délicate. En effet, je fais très rarement des crêpes vegan et sans gluten car elles se déchirent souvent et je n’avais pas encore trouvé de recette qui me convenait, qui soit à la fois simple et rapide.

J’ai donc utilisé ici un peu de farine de pois chiches et de fécule de maïs pour jouer le rôle de liant ainsi que de la purée d’oléagineux qui apport du moelleux sans que les crêpes ne soient trop grasses.

Pour que les crêpes restent bien moelleuses, je vous conseillent de les couvrir d’une assiette au fur et à mesure afin de garder la chaleur (ce qui permet de créer un peu d’humidité).

Quantités pour environ 10 crêpes – temps de préparation 5 min + 1h de repos

Ingrédients :

  • 30 gr de farine de maïs ou de pois chiches
  • 40 gr de fécule de maïs
  • 90 gr de farine de riz complet
  • 20 gr de sucre blond (non raffiné de préférence)
  • 30 gr de purée de cajou ou d’amande
  • 1 cs d’huile neutre + un peu pour la cuisson
  • 380 à 400 gr de lait de soja
  • 1 cc d’extrait de vanille
  • 1 cs de rhum ambré ou de liqueur d’orange (facultatif)

Étapes de la recette :

Dans un bol, ajouter les farines, la fécule, le sucre et la vanille et mélanger au fouet avec 150 gr de lait de soja dans un premier temps. Ajouter ensuite la purée d’oléagineux (cela permet de bien l’intégrer à la préparation).

Ajouter ensuite le reste du lait petit à petit, puis la vanille et le rhum ou la liqueur si vous le souhaitez.

Laisser reposer la pâte au réfrigérateur pendant une heure. Après le temps de pause, si la pâte a un peu épaissit, ajouter 1 ou 2 cuillère à soupe de lait.

Faire ensuite chauffer un peu d’huile dans une crêpière. Lorsque celle-ci est bien chaude, verser une petite louche de pâte à crêpe et bien la répartir en inclinant la poêle. Cela vous permettra d’avoir des crêpes assez fines.

Lorsque les bords commencent à sécher, décoller les à l’aide d’une spatule et retourner la crêpe afin de la cuire quelques instants de l’autre côté. Personnellement, je les retourne à la main en décollant juste les bords avec la spatule. Je trouve que cela va plus vite et l’opération est moins délicate.

Procéder ainsi avec le reste de la pâte. Selon la qualité de votre poêle, vous aurez sans doute besoin de remettre un peu d’huile entre chaque crêpe.

Conserver ensuite les crêpes sous une assiette au fur et à mesure  : cela va permettre de les garder au chaud et de créer un peu de vapeur, et donc d’eau, afin que les crêpes restent moelleuses. Les crêpes vegan et sans gluten ont en effet tendance à s’assécher plus vite (au risque de se casser).

Vous pouvez accompagner les crêpes d’une pâte à tartiner maison par exemple. Pour changer un peu, j’ai réalisé ici une crème de cajou à la caroube : j’ai dilué 1 grosse cuillère à soupe de caroube avec 2 cuillères à café de purée de noix de cajou, 2 de sirop de dattes, un peu de lait végétal et de vanille.