Brioche à la crème de coco et PB

Au vu des températures de ce mois de juillet, on pourrait croire que j’ai laissé de côté mon four … Et pourtant, entre les fortes vagues de chaleur et l’humidité, les conditions étaient réunies pour faire un peu de boulange 😀

Ce n’est pas la première recette de brioche que je publie mais il est vrai que, lorsque je commence à maîtriser une recette, j’aime la retravailler et la faire évoluer.

Ici, j’avais envie d’une version qui se passe de margarine ou d’huile et, surtout, qui se conserve mieux.

Que la brioche soit végane ou non, le temps de conservation est assez limitée, elle a tendance à sécher dès le lendemain (et d’autant plus lorsqu’elle contient peu de matière grasse). Alors même si j’adore le pain perdu, c’est un peu frustrant de passer autant de temps à faire une recette et de ne pouvoir en profiter vraiment que le jour J.

Pour cette brioche version n°3, j’ai donc associé de la crème de coco à de la purée de cacahuète. Honnêtement, le goût de la coco est imperceptible mais il apporte beaucoup de moelleux. La purée de cacahuètes, quant à elle, apporte du liant et donne une mie bien filante.

Et pour plus de gourmandise, j’ai choisi de réaliser une brioche tressée fourrée au beurre de cacahuètes. Si vous n’êtes pas fan de cacahuètes, vous pouvez tout à fait utiliser de la purée d’amandes, de cajou ou même de noisettes, aussi bien dans la pâte à brioche que dans le fourrage. C’est ce que j’aime avec cette recette, les déclinaisons sont infinies.

Quantité pour 8 petites brioches ou 2 grandes – temps de préparation : 25 minutes + temps de pousse – temps de cuisson : 25 minutes

Ingrédients :

Pour la brioche

  • 350 gr de farine de blé T65
  • 7 gr de levure sèche de boulanger
  • 60 gr de lait végétal au choix*
  • 200 gr de crème de coco froide*
  • 60 gr de sucre blond
  • 5 gr de sel fin
  • 50 gr de purée de cacahuète*

Pour la pâte à tartiner

  • 60 gr de purée de cacahuètes
  • 20 gr de sirop d’érable (ou agave)
  • 20 gr de sucre complet (ou blond, la couleur sera juste plus claire)
  • 30 gr de yaourt de soja nature
  • 1 cc d’extrait de vanille
  • 2 pincées de sel fin

Pour la dorure : 2 cs de lait + 1 cc de sirop + une petite poignée de cacahuètes hâchées

Notes :

*j’ai testé cette recette avec la boisson coco et le lait d’amandes de la marque Alpro (tous deux sans sucre ajouté) et je n’ai pas noté de différence. Vous pouvez donc utiliser le lait de votre choix.

*la crème de coco est plus riche que le lait et affiche un taux de lipides de 20%, faîtes donc attention à bien le choisir. Je vous conseille les marques Kara ou Ayam qui donnent une belle crème (non bio). Vous pouvez aussi prendre une conserve en magasin bio et la laisser au minimum 48h au frais et ne récupérer que la partie solide mais j’ai remarqué que l’on obtient pas toujours la même quantité de crème, et que la qualité n’est pas égale d’une boîte à l’autre.

*il s’agit bien ici de purée de cacahuètes, sans ajout de sel, d’huile ou de sucre. Vous pouvez tout à fait la remplacer par la purée d’oléagineux de votre choix. En revanche, si vous utilisez une purée très fluide (c’est le cas de la purée de noisettes Jean Hervé ou de celle d’amandes blanches Damiano), je pense qu’il faudra réduire la quantité de 10 gr.

Étapes de la recette :

La veille, placer votre brique de crème de coco au frais.

Le jour J, commencer par faire tiédir le lait et ajouter y la levure. Laisser reposer 10 minutes, le temps d’activer la levure.

Dans le bol de votre robot, déposer la farine, le sel et le sucre. Ajouter le mélange eau et pétrir le temps d’incorporer le tout. Ajouter ensuite la crème de coco et pétrir 5 minutes. Ajouter enfin la purée de cacahuètes et pétrir de nouveau pendant 5 minutes.

Astuce : j’ai remarqué qu’il fallait pétrir la brioche un minimum de temps pour obtenir une mie filante. Si cette étape est raccourcie, la brioche sera moins filante.

Débarrasser la pâte à brioche sur un plan de travail légèrement fariné, plier la 5 ou 6 fois puis former une boule. Déposer là dans un cul de poule huilé et laisser lever 1h à 1h30 (dans un four éteint si besoin) et sous un torchon humide.

Pendant ce temps, préparer la crème : mélanger la purée de cacahuètes avec le sirop, le yaourt, le sucre, l’extrait de vanille et le sel. Réserver au frais.

Lorsque la brioche a doublé de volume, déposer la pâte sur un plan de travail fariné et, à l’aide d’un rouleau, former un rectangle de 35*25 cm environ. Déposer la crème à la cacahuètes sur toute la surface et rouler la brioche (du côte le plus long) en veillant à bien la serrer. Couper ensuite 8 morceaux.

Astuce : s’il fait trop chaud, n’hésitez pas à mettre le « boudin » de pâte au frais 15 minutes, il sera alors plus facile à couper.

Déposer les roulés dans 2 moules à cake chemisé (en laissant un peu d’espace entre chaque briochette) ou dans des moules à muffins individuels et laisser lever 30 à 45 minutes.

Faire chauffer le four à 180 degrés et badigeonner les brioches avec le mélange de lait et sirop, puis ajouter les cacahuètes hachées sur le dessus. Enfourner pour 25/30 minutes pour une grande brioche ou 15/20 minutes pour des briochettes individuelles.

Astuce : ne pas hésiter à mettre une plaque au dessus de vos brioche pour éviter qu’elles ne dorent trop vite.

Ces brioches se conservent parfaitement jusqu’au lendemain dans une boîte hermétique. Au delà, je vous conseille de les trancher et de les congeler. Il ne vous restera plus qu’à les passer au grille pain le matin.

Tarte fine aux courgettes, crème de soja au miso blanc

Pour changer un peu des quiches et des pizzas, je vous propose aujourd’hui une tarte fine aux courgettes. Ici, pas besoin de moule puisque la pâte est étalée et cuite directement sur une plaque pour un petit côté rustique.

Le fond est donc composé d’une pâte brisée sans gluten à base de farine de riz et de pois chiches. Le goût de cette dernière n’est pas trop présent car je ne voulais pas qu’il prenne le dessus sur la garniture. J’ai également ajouté un peu de yaourt de soja nature afin de jouer le rôle de liant. C’est l’alternative que je préfère pour remplacer les œufs, la tenue est sans comparaison et cela permet de ne pas mettre trop de gras.

D’ailleurs vous pouvez tout à fait remplacer l’huile par de la purée d’oléagineux (amandes pour une version neutre ou sésame pour donner un peu de goût), je le fais généralement pour les pâtes sucrées. Dans ce cas, ajouter l’eau peu à peu car il faudra sans doute ajuster la quantité (selon la fluidité de votre purée).

Enfin, à la manière d’une pizza blanche, j’ai ajouté une sauce crémeuse dans le fond de la tarte à base de crème de soja, miso blanc et ail. C’est un peu ma sauce à tout faire car je l’utilise dans beaucoup de plats : risotto, pâtes aux champignons, sur des légumes grillés, ou même pour faire des fromages de cajou. Le miso blanc apporte une touche sucrée qui rappelle légèrement le fromage, surtout si vous y ajouter également un peu de levure maltée (je n’en ai pas mis ici).

Quantités pour une tarte de 24 cm de diamètre environ – temps de préparation : 20 min – temps de cuisson : 20 min

Ingrédients :

Pour la pâte brisée

  • 120 gr de farine de riz complet
  • 80 gr de farine de pois chiches
  • 50 gr de fécule de pommes de terre
  • 60 gr de yaourt de soja nature
  • 50 gr d’huile d’olive
  • 60 gr d’eau fraiche
  • 2 gr de sel fin

Pour la crème

  • 100 gr de crème de soja
  • 7 gr de miso blanc
  • 1/2 cc d’ail en semoule
  • 15 gr de jus de citron
  • 1 cc de levure maltée (facultatif)

Pour la garniture

  • 2 courgettes (soit environ 500 gr)
  • 5 gr d’huile d’olive
  • 1 cc d’herbes de provence
  • le zeste d’un demi citron
  • sel, poivre
  • quelques graines au choix (courge, tournesol ou pignons de pin)

Étapes de la recette :

Commencer par réaliser la pâte en mélangeant les farines, le sel et la fécule avec le yaourt et l’huile d’olive à l’aide d’une spatule. Puis ajouter l’eau et utiliser ensuite vos mains pour former une boule. Laisser reposer au frais 15 minutes le temps de réaliser la suite de la recette.

Faire chauffer l’huile d’olive (les 5 gr) dans une poêle à feu moyen. Détailler les courgettes en fines lanières (dans le sens de la longueur) à l’aide d’une mandoline ou, à défaut, avec un économe. Faire cuire 4/5 minutes avec les herbes de Provence, un peu de sel et de poivre. Ajouter les zestes de citron en fin de cuisson. Les courgettes doivent juste être saisies pour qu’elles aient rendu un peu d’eau. Réserver.

Préparer la sauce en mélangeant la crème de soja, le miso blanc, l’ail, le sel et le poivre. Puis ajouter en dernier le jus de citron (il va permettre de « resserrer » un peu la crème).

Étaler la pâte brisée entre deux feuilles de papier cuisson. Déposer la crème jusqu’à trois centimètres du bord puis déposer les courgettes. Rabattre les bords de la pâte et ajouter quelques graines de courge et de tournesol sur le dessus.

Faire cuire environ 20 minutes à 180 degrés et servir aussitôt.

Avec la même recette de tarte, n’hésitez pas à varier les légumes : les asperges fonctionnent très bien! Dans ce cas, pas besoin de les cuire avant, couper les en deux dans la longueur et déposer directement sur la tarte avec les herbes et le citron.

Pain sans gluten, sans gomme

J’avais déjà posté une recette de pain sans gluten ici (et une autre dans mon premièr ebook ) mais cela ne m’empêche pas de continuer de faire des essais afin d’avoir une recette inratable et la plus simple possible.

Ces derniers temps, j’utilise beaucoup la farine de sarrasin. J’aime sa saveur marquée et le fait que l’on puisse l’utiliser aussi bien en sucré qu’en salé. Et, d’un point de vue « santé », elle a l’avantage d’être non raffinée (donc d’avoir un IG bas) et elle est également riche en magnésium, en fibres et en protéines.

Autre point positif, c’est une farine que l’on trouve très facilement et qui est relativement peu « onéreuse » (en comparaison avec les autres farines sans gluten type quinoa, sorgho etc).

Pour en revenir à la recette, j’ai donc mélangé deux farines complètes (riz et sarrasin) associées à une fécule (pour apporter une meilleure tenue et plus de moelleux) et à une poudre préparée à partir de graines de lin, de chia et de psyllium.

J’ai découvert cette poudre dite « magique » ou « parfaite » dans le livre de Clémence Catz « chia, lin et psyllium » et on la retrouve dans de nombreux blogs dédiés au sans gluten car ce mélange permet de se passer de gommes (de guar, xanthane etc) et d’apporter du moelleux et une bonne tenue au pain.

 

Quantités pour un moule de 21*9 cm – temps de préparation : 15 min + temps de pousse 45/60 min – temps de cuisson : 40 min

Ingrédients :

  • 230 gr d’eau tiède
  • 5 gr de levure boulangère sèche*
  • 100 gr de farine de riz complet
  • 80 gr de farine de sarrasin
  • 70 gr de fécule de maïs
  • 10 gr de sucre blond
  • 3 gr de sel fin
  • 20 gr d’huile au choix (olive pour moi)
  • 15 gr de graines de lin
  • 7 gr de graines de chia
  • 3 gr de psyllium (en poudre)
  • 30 gr de graines au choix (facultatif)

Notes :

*j’utilise la levure du boulanger de la marque Alsa qui est sans gluten et me donne de bons résultats

Étapes de la recette :

Commencer par faire tiédir l’eau et y mélanger la levure. Puis laisser poser 5 à 10 minutes (la préparation doit légèrement mousser sur le dessus, preuve que la levure a été correctement activée).

Dans un cul de poule, mélanger les farines, la fécule, le sucre et le sel.

Dans un moulin à café ou dans un petit mixeur, moudre les graines de lin, de chia et le psyllium puis ajouter ce mélanger dans le cul de poule.

Astuce : il n’est pas toujours facile de moudre finement des graines lorsqu’il y a peu de quantités ou que votre mixeur est assez grand. Si c’est le cas, n’hésitez pas à doubler ou tripler les quantités de la poudre magique et à réserver le reste dans un bocal hermétique et au frais. Vous aurez ainsi le mélange de graines déjà prêt pour refaire du pain.

Verser l’eau additionnée de levure dans le cul de poule et mélanger à l’aide d’un fouet. Ajouter ensuite l’huile puis les graines si vous le souhaitez (j’ai utilisé des graines de courge et de tournesol).

Huiler le moule et verser la préparation. Lisser le dessus si besoin et laisser lever 45 à 60 minutes sous un torchon humide, dans un four éteint. Le pain va légèrement lever.

Faire cuire 40 à 45 minutes à 180 degrés puis laisser refroidir avant de couper.

Ce pain se conserve très bien 2 à 3 jours emballé dans du film alimentaire. Vous pouvez également le trancher et le congeler. Il suffira alors de passer les tranches quelques minutes au grille pain.

Riz au lait, compote de rhubarbe/fraises à l’hibiscus et gingembre

A force de voir des desserts à base de rhubarbe sur tous les réseaux sociaux, j’ai eu envie de vous proposer une recette avec ce fruit acidulé.

Manque de bol, impossible de mettre la main dessus alors que nous sommes en pleine saison! J’ai été dans plusieurs magasins bio à Paris, un supermarché et un primeur mais impossible d’en trouver … J’ai donc fini par acheter un sachet de rhubarbe surgelée mais utiliser de la fraîche si vous en avez.

J’ai associé la rhubarbe à un autre fruit de saison, plus sucré, la fraise, et le tout est cuit dans une infusion d’hibiscus avec un peu de gingembre frais. L’hibiscus permet d’obtenir une jolie couleur rouge et le gingembre vient relever le tout.

Et afin de contrebalancer l’acidité de le rhubarbe (sans ajouter trop de sucre), je l’ai accompagné d’un riz au lait bien vanillé et crémeux.

Quantité pour 6 personnes – temps de préparation : 10 minutes – temps de cuisson : 20 minutes

Ingrédients :

Pour le riz au lait

  • 130 gr de riz rond
  • 700 gr de lait d’amandes non sucré*
  • 80 gr de crème de coco*
  • 40 gr de sucre blond
  • 1 gousse de vanille

Pour la compote

  • 300 gr de rhubarbe découpée en tronçons
  • 100 gr de fraises
  • 1 sachet d’hibiscus
  • 200 gr d’eau
  • 40 gr de sucre blond
  • 1 morceau de gingembre frais de 4 cm
  • quelques gouttes de jus de citron

Pour servir : quelques chip de noix de coco, des fraises fraîches

Notes :

*d’une marque à l’autre, la composition des laits d’amandes est très variable (le taux d’amandes peut aller de 2 à 7%, idem pour le sucre). Le résultat de la recette pourra donc varier selon le lait utilisé. Personnellement, j’ai pris celui de la marque Alpro (il n’est pas bio, mais le prix est raisonnable – surtout quand on utilise presque une brique dans une recette – et la saveur d’amandes est légère)

*il s’agit de la partie épaisse d’une boite de lait de coco que l’on récupère après 48h au frais. A défaut, vous pouvez aussi utiliser du lait de coco (baisser à 60 gr dans ce cas car il sera plus liquide)

Étapes de la recette :

Commencer par chauffer 200 gr d’eau afin d’y faire infuser le sachet d’hibiscus pendant 4 minutes. Réserver.

Dans une casserole, faire chauffer le lait d’amandes, la crème de coco, le sucre et la gousse de vanille fendue en deux (dont vous aurez prélever les grains à l’aide d’un couteau). Lorsque la crème de coco est bien dissoute, ajouter le riz et laisser cuire à feu doux pendant une quinzaine de minutes tout en remuant régulièrement. Le riz doit être fondant.

Débarrasser le riz au lait dans un grand bol (ne vous inquiétez pas s’il y a beaucoup de liquide, il va épaissir en refroidissant)  et le couvrir d’un film alimentaire au contact. Laisser refroidir un peu à température ambiante avant de garder au frais.

Pour la compote, couper la rhubarbe en petits tronçons de 2 cm (en ayant pris soin de l’éplucher afin de retirer la partie filandreuse), les fraises en deux, râper finement le gingembre et déposer le tout dans une casserole avec l’infusion d’hibiscus et le sucre blond. Faire cuire à feu moyen pendant une vingtaine de minutes, jusqu’à ce que la rhubarbe ait « fondue » et soit bien tendre. Ajouter alors quelques gouttes de jus de citron et réserver au frais.

Pour servir, déposer le riz au lait dans un récipient, ajouter un peu de compote, des chips de coco et une ou deux fraises par personne.

« Zebra cake »

Vous me demandez souvent quelles farines sans gluten utiliser et dans quelles proportions en pâtisserie. Il est vrai que faire son mix soit même peut être un peu contraignant car il faut multiplier les achats de farines. Pour autant, j’ai toujours refusé d’utiliser les mélanges tout prêts du commerce car ils sont souvent remplis d’additifs. Mais récemment, la marque Bjorg m’a proposée de tester leur mix de 3 farines sans gluten et de réaliser une recette avec.

Ce mix de 3 farines est uniquement composé de farine de riz complet, farine de maïs, fécule de maïs et farine de pois chiches. Pas d’épaississant ou de dextrose et en plus l’indice glycémique est modéré car la farine de riz est complète et le mix comporte assez peu de fécule. Niveau goût, on sent légèrement le pois chiches donc je vous conseille de bien aromatiser la base.

Si vous souhaitez tester les produits Bjorg, vous pouvez les retrouver sur le site Shopmium et profiter de 30% de réduction sur l’un des produits de la gamme.

Quantités pour un moule de 24 cm de diamètre (soit 8 parts) – temps de préparation : 20 min – temps de cuisson : environ 50 min

Ingrédients :

  • 300 gr de mix de farines sans gluten Bjorg
  • 50 gr de poudre d’amandes
  • 150 gr de sucre blond
  • 10 gr de poudre à lever
  • 2 gr de bicarbonate
  • 3 gr de mix gom
  • 200 gr de yaourt de soja nature*
  • 150 gr d’huile neutre (colza, pépins de raisins etc)
  • 150 gr de lait de soja*
  • 2 cc d’extrait de vanille

Puis vous aurez besoin des ingrédients ci-dessous une fois la pâte divisée en deux

  • 30 gr de cacao en poudre dilué dans 30 gr d’eau tiède
  • 15 gr de lait de soja supplémentaire
  • 2 cs de vinaigre de cidre

Notes :

*une personne a testé la recette avec un yaourt au lait d’amande fermenté et du lait d’amandes, il est donc possible de réaliser cette recette sans soja

Étapes de la recette :

Mélanger tous les ingrédients secs dans un cul de poule puis ajouter un à un les ingrédients humides (yaourt de soja, huile, lait de soja et extrait de vanille).

Séparer la pâte en deux et ajouter les 30 gr de cacao dilué dans 30 gr d’eau dans une première moitié, et 15 gr de lait supplémentaire dans la seconde moitié. Ajouter enfin 1 cs de vinaigre de cidre dans chaque partie.

Dans un moule huilé, disposer au centre 4 cs bombée de pâte au cacao (en forme de cercle) puis 4 cs de celle à la vanille et ainsi de suite jusqu’à épuisement de la pâte (afin d’obtenir le résultat ci-dessous).

Faire cuire le gâteau au four à 170 degrés pendant 45 à 50 min et le laisser refroidir avant de le servir. Les pâtisseries sans gluten sèchent assez vite alors je vous conseille de manger le gâteau le jour même ou de le conserver une journée maximum dans du film alimentaire.

 

Petits pots de crème (sans cuisson) et « rawnola »

Je ne suis pas une très grande adepte de la cuisine crue (que je trouve souvent trop lourde) mais il est vrai qu’elle présente de nombreux avantages, notamment dans la rapidité de préparation mais aussi car elle permet de conserver tous les nutriments intacts.

Pour ce petit dessert, nous ne sommes pas réellement dans la cuisine crue puisque j’ai utilisé des flocons d’avoine (chauffés au dessus des 42 degrés réglementaires) afin d’alléger la préparation en oléagineux, nous parlerons donc plutôt d’un granola sans cuisson.

Pour la crème, j’ai choisi d’utiliser du tofu soyeux car il permet d’obtenir une texture très crémeuse et légère sans avoir besoin d’utiliser de fécule pour l’épaissir. A partir de cette base, vous pouvez évidemment varier les purées d’oléagineux, les produits sucrants etc

Quantités pour 4 petits pots et 1 bocal – temps de préparation : 10/15 minutes pour les deux recettes

Ingrédients : 

Pour les crèmes

  • 400 gr de tofu soyeux
  • 50 gr de purée de cacahuètes
  • 30 gr de cacao cru*
  • 40 à 60 gr de sirop d’érable*
  • 1 cc d’extrait de vanille
  • 2 pincées de sel rose d’himalaya

Pour le « rawnola »

  • 100 gr de flocons d’avoine
  • 100 gr de sarrasin décortiqué
  • 100 gr de noix de coco râpée*
  • 150 gr de dattes (poids dénoyautées)*
  • 4 pincées de sel rose d’Himalaya

Notes

*j’ai préféré utiliser du cacao cru puisque nous ne chauffons pas la crème dans cette recette. Il est également plus doux et moins amer en bouche. Si vous utilisez du cacao traditionnel il faudra veiller à réduire la quantité selon votre goût

*la quantité de sucre dépend de votre palais. N’hésitez pas à goûter la préparation et à augmenter le sucre si besoin. Vous pouvez également utiliser du sirop de coco ou même d’agave.

*préférer une noix de coco râpée assez grossièrement. J’ai déjà remarqué que selon les marques la noix de coco était plus au moins fine.

*pour les dattes, il est vrai que les medjool sont plus sucrées et charnues mais leur prix est également bien plus élevé! En général, je préfère garder ces dattes pour les consommer telles quelles et je prends les deglet nour pour la cuisine. Si elles sont un peu sèches, laisser les tremper 10 à 15 minutes dans de l’eau tiède. Vous pouvez également utiliser des dattes mazafati, à la chaire presque noire et plus sucrée.

Étapes de la recette :

Pour le granola, dénoyauter les dattes et les couper en deux. Les mettre dans le bol de votre mixeur (lame en S) avec les flocons d’avoine et mixer quelques minutes le temps de réduire le tout en poudre très grossière. Ajouter ensuite le sarrasin décortiqué, la noix de coco et les pincées de sel. Mixer de nouveau afin de mélanger le tout.

Ne mixer pas trop longtemps sinon vous obtiendrez une pâte. La préparation doit être légèrement collante mais doit pouvoir se détacher du bol sans souci.

Conserver le granola dans un bocal hermétique au réfrigérateur (jusqu’à une semaine).

Pour la crème, le procédé est le même : déposer le tofu soyeux, la purée de cacahuètes, le cacao (tamisé de préférence), le sirop d’érable, l’extrait de vanille et le sel dans le bol de votre mixeur ou blender et mixer quelques instants (vous pouvez également utiliser un mixeur plongeur). Verser la préparation dans 4 petits pots et réserver au frais pendant au moins 30 minutes avant de servir. La crème va alors légèrement épaissir.

Pour servir, déposer une cuillère à soupe de granola sur chaque pot et pourquoi pas quelques chips de coco, un trait de sirop d’érable etc …

 

 

Curry aloo gobi

Vous l’aurez sans doute remarqué au travers de mes recettes salées, j’aime beaucoup les épices ! 😀 C’est tout naturellement que j’ai donc un penchant pour les cuisines relevées, mais pas forcément piquantes, que ce soit la cuisine thaïlandaise, libanaise ou caribéennes. Et bizarrement, je n’avais pas encore publié de recette de curry indien alors que j’en raffole! Je rectifie le tir aujourd’hui.

J’ai eu la chance d’aller deux fois en Inde grâce à mon ancien travail et, même si je n’ai pas pu beaucoup visiter ce pays, je peux vous dire que j’en ai bien profité au niveau de l’assiette!

Un des plats que je préfère et que je fais le plus souvent est le curry « aloo gobi ». Il en existe différentes versions (avec ou sans sauce) et il est généralement servi comme accompagnement d’un dhaal ou de riz. De plus, c’est un plat parfaitement de saison puisqu’il se compose de chou fleur, pommes de terre et épinards, alors autant en profiter!

Pour ma part, je vous propose une version en sauce car j’aime pouvoir y mélanger le riz et « saucer » le plat avec un peu de naan (ce plat sera parfait avec ma recette sans gluten ici).

Quantités pour 4 personnes – temps de préparation : 15 minutes – temps de cuisson 15/20 minutes

Ingrédients :

  • 250 gr de pommes de terre
  • 1 petit chou-fleur (soit 400 gr de fleurettes)
  • 150 gr d’épinards frais
  • 1 gros oignon jaune (environ 200 gr)
  • 1 morceau de gingembre frais de 3 cm
  • 1 à 2 cc de curry en poudre*
  • 1/2 cc de curcuma en poudre
  • 15 gr d’huile de coco
  • 250 gr de concassé de tomates
  • 150 gr de lait de coco
  • 200 gr de riz basmati 1/2 complet
  • 3/4 pincées de sel
  • quelques brins de coriandre fraîche pour servir

Pour servir : yaourt de coco et noix de cajou par exemple

Notes :

*la quantité de curry en poudre dépendra vraiment de votre goût mais aussi et surtout de vos épices! D’une marque à l’autre, le mélange sera plus ou moins puissant selon la qualité des épices. Si vous disposez d’un moulin à café, je ne peux que vous conseillez d’acheter des épices entières et de les moudre vous même afin de garder un maximum de fraîcheur et de gôut

Étapes de la recette :

Dans un faitout, faire fondre l’huile de coco et y faire revenir les épices curry, le curcuma et le gingembre râpé pendant environ 2 minutes. Cette étape permet de « réveiller » les épices et d’intensifier leur saveur (on parle de « tempering » en anglais mais je n’ai pas vraiment trouvé de traduction).

Détailler l’oignon en fines lamelles et le faire revenir également.

En parallèle, porter une casserole d’eau à ébullition afin d’y cuire le riz.

Éplucher les pommes de terre et les couper en gros cubes de 3 cm environ. Ajouter les dans le faitout et les faire revenir 2 minutes. Ajouter enfin les fleurettes de chou-fleur. Il est important de procéder dans cette ordre pour que tous les légumes soient cuits correctement (le chou-fleur cuit plus vite que la pomme de terre).

Lorsque tous les légumes sont légèrement dorés, ajouter les feuilles d’épinard coupées en 3 ou 4 (en prenant soin de retirer la tige centrale). Prolonger la cuisson 2 minutes le temps que les épinards « tombent ».

Verser 200 gr d’eau dans le faitout, les légumes doivent être à peine couverts. Laisser cuire à feu moyen pendant 10 minutes. Ajouter ensuite le concassé de tomates et le lait de coco et prolonger la cuisson de 5 minutes. Saler selon votre goût (et si besoin rajouter un peu d’épices) et vérifier la cuisson avec la lame d’un couteau : les légumes doivent être juste cuits et encore fermes.

Servir le curry bien chaud avec le riz et quelques brins de coriandre. Vous pouvez également ajouter un peu de yaourt de coco, les naans et des noix de cajou torréfiées.