Porridge au four à la banane et noix de coco

Je vous retrouve aujourd’hui pour une recette de petit déjeuner qui change un peu du classique porridge. Celui-ci est en effet cuit au four et ressemble donc plus à un « gâteau » de flocons d’avoine. C’est le genre de recette que vous pouvez préparer dans un grand plat pour toute la famille ou pour avoir plusieurs repas d’avance.

J’ai choisi d’utiliser de la banane car elle permet de sucrer naturellement le porridge et lui apporte beaucoup de moelleux. Et évidement la noix de coco se marie très bien avec, surtout une fois dorée au four. J’ajoute également quelques pépites de chocolat mais pouvez tout aussi bien les remplacer par des amandes par exemple.

Enfin, je précise la taille du plat ci-dessous car je vous conseille d’utiliser un plat assez petit pour avoir un porridge bien épais. En couche fine, il sera plus sec. Vous pouvez donc adapter les quantités de la recette selon la taille de votre plat.

Quantités pour un plat de 21*18 cm (soit 4 personnes) – temps de préparation : 10 min + 20/25 de cuisson

Ingrédients :

  • 2 bananes bien mûres (environ 150 gr sans la peau)
  • 200 gr de petits flocons d’avoine*
  • 300 gr de boisson coco*
  • 20 gr d’huile de coco fondue
  • 20 gr + 10 gr de noix de coco râpée
  • 30 gr + 10 gr de pépites de chocolat

Notes :

*j’ai précisé la taille des flocons d’avoine car vous en trouverez de trois tailles différentes en magasin bio. Je préfère utiliser les petits car ils se lient davantage après cuisson. Si vous utilisez des gros, vous aurez sans doute un résultat moins proche d’un gâteau.

*j’utilise un lait végétal à base de lait de coco et non du lait de coco, vous trouverez ce lait dans n’importe quel magasin bio mais vous pouvez aussi le remplacer par un lait d’amande, le goût de noix de coco sera seulement plus léger. Vous pouvez également faire moitié lait d’amande moitié lait de coco pour un porridge un peu plus riche. Enfin, la boisson que j’utilise est légèrement sucrée donc je n’ai pas ajouté de sucrant.

Étapes de la recette :

Dans un bol, écraser les deux bananes à la fourchette puis ajouter les flocons d’avoine et mélanger bien.

Ajouter ensuite l’huile de coco fondue, la noix de coco et les pépites de chocolat (réserver les 10 gr de chaque pour le dessus du porridge).

Verser enfin le lait végétal à la noix de coco et mélanger bien le tout.

Huiler un petit plat à gratin puis verser le porridge et ajouter la noix de coco et les pépites de chocolat restantes.

Faîtes cuire environ 25 min à 190/200 degrés jusqu’à ce que le dessus soit bien doré. Si besoin, rallonger la cuisson de quelques minutes en position grill.

Laisser refroidir une dizaine de minutes et servir avec un yaourt de coco et quelques pétales de noix de coco « toastés ».

Si vous garder le porridge pour le lendemain, je vous conseille de le réchauffer quelques instants. Il est bien meilleur tiède.

 

 

Soupe de haricots blancs, butternut et kale au tahin

Cela faisait un moment que je n’avais pas publié de nouvelle recette alors je vous propose aujourd’hui un petit plat bien de saison et parfait pour ce mois de janvier glacial.

En hiver, j’aime beaucoup la soupe mais je la préfère avec de beaux morceaux de légumes plutôt que mixée, pour avoir un effet plus rassasiant et gourmand. Et si l’on ajoute des légumineuses et/ou des céréales, on obtient un repas très complet et équilibré.

Pour cette recette , j’ai voulu changer un peu des habituels pois chiches et lentilles et utiliser des haricots blancs. Je ne sais pas pourquoi mais je ne pense souvent à en acheter et je n’en vois que rarement dans les recettes (peut être parce qu’on l’associe de suite au cassoulet!). D’ailleurs je vous conseille de les cuire vous-même (après une nuit de trempage) car je trouve que ceux que l’on achète en boîte sont souvent trop cuits et trop salés.

Pour les légumes, j’ai encore utilisé de la courge butternut (je ne m’en lasse pas) et du kale. Je vous avais déjà mis une recette de salade avec cette association mais j’adore allier le côté sucré de la courge avec la petite amertume du kale. Et dans la soupe, la courge va un peu se déliter et donner plus de consistance au bouillon.

Enfin, pour la petite touche d’originalité, j’ajoute en fin de cuisson du tahin (purée de sésame). Cela va permettre de lier un peu la soupe et de lui donner un côté crémeux et, surtout j’adore l’association du sésame et du choux kale ! Au moment de servir, vous pouvez également ajouter un peu de gomasio et de graines de chanvre pour ajouter un peu de croquant.

Quantités pour 4 belles assiettes – temps de préparation : 20 min (plus 40 min de cuisson)

Ingrédients :

  • 1 courge butternut (environ 1 kg non épluchée)
  • 200 gr de haricots blancs secs (sinon compter 2 boites de haricots cuits)
  • 4 branches de choux kale
  • 3 cs de purée de sésame blanc
  • 1 cc de cumin en poudre
  • 1 bouquet garni (mélange de romarin, thym, laurier et sarriette)
  • 1,5 litre d’eau
  • Sel, poivre
  • Graines de chanvre et gomasio pour servir (facultatif)

Étapes de la recette :

Si vous utilisez des haricots blancs, penser à les mettre à tremper une nuit avant de les cuire.

Préparer ensuite le bouillon : porter à ébullition 1,5 litre d’eau avec le bouquet garni, la cuillère de cumin et un peu de sel. Ajouter les haricots blancs (ils vont cuire environ 40/45 minutes).

Pendant ce temps, épluchez et détailler en cubes de 2 cm environ la butternut. Ajouter la butternut dans la casserole à mi-cuisson des haricots (après 20/25 min) car la courge prendra une vingtaine de minutes à cuire. Si besoin, ajuster la quantité d’eau, le bouillon doit juste recouvrir les légumes pour qu’il n’y ait pas trop d’eau.

Enfin, détacher les feuilles des branches du kale à l’aide de ciseau et détailler les. Ajouter les dans la soupe et laisser cuire 5 min, le temps que les feuilles s’attendrissent. Je vous conseille de retirer les nervures les plus épaisses des feuilles car elles peuvent être un peu désagréables en bouche.

Lorsque le chou kale est cuit, ajouter le tahin et servez aussitôt avec un peu de gomasio et de graines de chanvre. Vous pouvez également ajouter quelques herbes fraîches ciselées (persil ou coriandre).

Menu de Noël : le dessert – dôme de mousse au chocolat orange

Nous finissons donc ce menu de noël sur la touche sucrée avec un dôme au chocolat, garni de mousse au chocolat et déposé sur un sablé au sarrasin et à l’orange. L’association du chocolat et de l’orange est un classique et se marie très bien avec la légère amertume du sarrasin.

Pour la mousse, j’ai volontairement revu les proportions chocolat/aquabafa afin d’obtenir une mousse un peu moins chocolatée et plus légère car les dômes sont déjà fort en chocolat.En effet, dans la plupart des recettes, la répartition est généralement 50/50 voir 60% chocolat 40% aquabafa, vous pouvez donc aller dans ce sens si vous êtes adeptes de chocolat.

Concernant le sablé, j’ai réalisé la pâte avec de la farine de sarrasin et de la poudre d’amandes afin d’obtenir une base assez grasse car elle ne doit pas être cassante. Surveiller bien la cuisson du sablé, si vous le laissez un peu trop longtemps il sera trop sec et friable.

Je vous conseille de préparer ce dessert la veille ou le matin pour le soir afin de laisser assez de temps aux coques et à la mousse pour se raffermir.

Enfin vous aurez besoin d’une plaque en silicone pour réaliser la recette. Les quantités sont pour 5 dômes car j’avais 5 empreintes sur ma plaque.

Quantités pour 5 dômes de 9*4 cm – temps de préparation : environ 50 minutes + quelques heures de repos + 10 min pour assembler les dômes

Ingrédients :

Pour les coques

  • 120 gr de chocolat pâtissier à 52% de cacao

Pour la mousse

  • 150 gr d’aquabafa (le jus de cuisson d’une boîte de pois chiches)
  • 120 gr de chocolat pâtissier à 52% de cacao
  • quelques gouttes d’huile essentielle d’orange amère (facultatif)

Pour les sablés

  • 90 gr de farine de sarrasin
  • 60 gr de poudre d’amandes
  • 25 gr de farine de riz complet
  • 35 gr de sucre blond de canne
  • 50 gr d’huile neutre
  • 50 gr de lait d’amande
  • le zeste d’une orange
  • 5 cs de confiture d’oranges amères (pour le montage)

Étapes de la recette :

Commencer par la réalisation des dômes : faites fondre le chocolat au bain marie et, à l’aide d’un pinceau, déposer une première couche de chocolat dans vos moules. Laisser prendre 5 minutes au congélateur et appliquer une seconde couche. Réserver au réfrigérateur.

Poursuivre avec la mousse et faites également fondre le chocolat au bain marie. Récupérer l’eau de cuisson d’une boîte de pois chiches et la fouetter au batteur électrique jusqu’à l’obtention d’une mousse bien ferme.

Dans un cul de poule, mélanger un peu de blanc en neige avec le chocolat puis ajouter au fur et à mesure les blancs en les intégrant à l’aide d’une maryse pour ne pas les casser. Si vous le souhaitez, vous pouvez également ajouter quelques gouttes d’huile essentielle d’orange amère.

Remplir les dômes avec cette mousse jusqu’au bord et laisser prendre au réfrigérateur au minimum 5 à 6 heures.

Il ne reste plus qu’à réaliser les sablés que je vous conseille de faire le jour même car les pâtisseries vegan sans gluten ont tendance à s’assécher assez vite. Ajouter tous les ingrédients secs dans un bol avec le zeste d’une orange et jouter peu à peu l’huile et le lait d’amande en mélangeant à la main. Étaler la pâte sur du papier sulfurisé et aplatissez la à l’aide d’un rouleau. Garder tout de même un peu d’épaisseur (environ 5 mm) et découper 5 cercles légèrement plus grands que vos dômes.

Faire cuire les sablés 15 minutes à 190 degrés.

Une fois les sablés refroidis, déposer une cuillère à soupe de confiture d’orange sur le dessus. Démouler les dômes avec délicatesse, poser les sur les sablés et servir.

Pour la décoration, j’ai appliqué au doigt un peu de colorant alimentaire doré.

Notes : les dômes doivent rester une petite dizaine de minutes à température ambiante avant d’être servis sinon ils seront trop durs et difficile à couper

Menu de Noël – le plat : portobellos farçis

On continue notre menu de noël avec cette fois le plat principal! Avec cette recette, je participe également au calendrier de l’avent avec deux autre blogueuses :

Là encore pas de simili carné puisque la farce des champignons ne contient ni soja ni seitan : j’ai utilisé des châtaignes et des noix pour réaliser ma « bolognaise » végétale. Cela permet de changer de l’habituel haché de soja et d’utiliser en plus un produit de saison très présent lors des fêtes : la châtaigne. Les noix apporte quand à elle un peu de mâche et relève le goût de la châtaigne.

Pour accompagner ces petits farcis, je vous propose d’une part des carottes rôties au four au vinaigre balsamique, pour une saveur légèrement sucrée et, d’autre part une purée de pomme de terre/céleri rave. Je trouve que le céleri vient bien contrebalancer le côté sucré de la carotte et apporte un peu de douceur. Je sais que tout le monde n’aime pas ce légume donc je n’en ai mis qu’une petite portion dans la purée, libre à vous ensuite d’en mettre davantage (ou même de l’omettre!) selon votre goût.

Pour les étapes de la recette, j’ai essayé d’organiser le tout afin que cela prenne le moins de temps possible. Vous pouvez aussi préparer la purée et la farce en avance, il ne vous restera alors que les carottes et la champignons à cuire avant de passer à table.

Quantités pour 4 personnes – temps de préparation : une bonne heure

Ingrédients :

Pour les portobellos farçis

  • 4 gros champignons portobello*
  • 100 gr de châtaignes cuites
  • 30 gr de noix
  • 150 gr de concassée de tomates
  • 1 petit oignon jaune
  • 1 gousse d’ail
  • 2 cs d’herbes de Provence séchées
  • 2 cs d’huile d’olive
  • 4 cs de parmesan vegan (soit 2 cs de noix de cajou et 2 cs de levure maltée mixées)
  • sel, poivre

Pour la purée de pommes de terre et céleri

  • 400 gr de pommes de terre (poids net épluché)
  • 100 gr de céleri rave (poids net épluché)
  • 150 gr de lait végétal (j’ai utilisé du lait de soja)
  • 50 gr d’eau de cuisson
  • 2 cs d’huile d’olive
  • sel, poivre

Pour les carottes

  • une douzaine de carottes*
  • 1 cs d’huile d’olive
  • 1 cs de vinaigre balsamique
  • 1 cs de sirop d’agave
  • 2 branches de thym
  • 1 branche de laurier
  • sel, poivre

Notes :

*je n’ai encore jamais trouvé de portobellos en magasins bio, j’avais acheté ceux-ci chez Mark and spencers. Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez tout à fait utiliser de gros champignons de Paris

*penser à utiliser différentes variétés de carottes pour plus de couleur dans l’assiette (orange, jaune et violette)

Étapes de la recette :

Commencer par préparer les carottes : épluchez les et couper les en deux dans le sens de la longueur. Mélanger l’huile, le vinaigre, le sirop d’agave et le sel et poivre dans un bol. Disposer les carottes dans un plat et ajouter le mélange par dessus, mélanger les pour bien toutes les imprégnées. Ajouter ensuite le thym et le laurier et faire cuire au four à 210 degrés pendant 30 à 40 min.

Épluchez ensuite les pommes de terre et le céleri et couper en gros cubes. Faites les ensuite cuire dans un grand volume d’eau bouillante salée.

Pendant que les légumes cuisent, préparer la farce des champignons. Dans une poêle légèrement huilée, faites revenir l’oignon émincé et la gousse d’ail écrasée. Laisser revenir les légumes quelques minutes et profitez-en pour préparer les champignons : brosser les pour retirer éventuellement la terre et couper le pied (nous n’aurons besoin que du chapeau). Déposer les dans un plat avec une cuillère à soupe d’huile d’olive, du sel, et faites les cuire au four environ 10 minutes (selon la taille des champignons).

Dans la poêle, ajouter les châtaignes et les noix grossièrement émincées. Faites revenir quelques minutes et ajouter le concassée de tomates, les herbes et le sel et poivre. Farcir les champignons avec cette farce et déposer dessus une bonne cuillère à soupe de parmesan vegan sur chaque champignon. Faites ensuite dorer les champignons au four 5 minutes.

Après 20/25 min de cuisson, les pommes de terre et le céleri doivent être bien tendres (penser à vérifier la cuisson). Égoutter les légumes et garder un peu d’eau de cuisson. Écraser-les et ajouter petit à petit l’eau et le lait de soja. Ajuster la quantité de liquide selon la texture souhaitée. Ajouter enfin l’huile d’olive et assaisonner.

Pour la présentation, j’ai disposé la purée dans le fond d’une assiette creuse, puis ajouté par dessus le champignon et les carottes. J’ai ensuite parsemé le tout de persil plat ciselé et d’une pincée de piment d’Espelette.

Menu de Noël – l’entrée : mille-feuille de légumes à la crème de cajou

La période des fêtes de noël peut s’avérer être un vrai casse tête lorsqu’on est vegan (et même végétariens). C’est une période où les traditions culinaires sont extrêmement fortes en France! Difficile pour la grande majorité des français d’imaginer un noël sans foie gras, saumon fumé ou encore dinde farcie. Alors à moins d’avoir un hôte prévoyant, il vous faudra certainement apporter un petit quelque chose pour être sûr d’avoir à manger. Et n’hésitez pas à apporter un ou deux plats à partager pour les faire goûter à votre famille et amis. Profiter de l’occasion pour les amener à découvrir la cuisine végétale.

Mais si  vous avez l’occasion de recevoir, c’est une belle opportunité de montrer à vos convives que l’on peut très bien se passer de produits d’origine animale et prendre tout autant de plaisir dans l’assiette. La cuisine végétale sait tout aussi bien être raffinée et festive!

Pour mon menu de noël, j’ai choisi de ne pas faire de plat à base de « simili carnés » et de vous proposer plutôt des recettes qui font la part belle aux légumes. Je prends davantage de plaisir à table avec une assiette composée de végétaux, légumineuses etc qu’avec un steak de soja ou du tofu. C’est sans doute une question de goût mais aussi d’habitude car je ne consomme plus de viande depuis 10 ans donc je n’ai jamais éprouvé l’envie ou le besoin de la remplacer dans mon assiette. C’est aussi l’occasion de vous donner des idées de recettes qui ne cherchent à reproduire les plats traditionnels en version vegan, même si je n’ai rien contre cela! C’est finalement un choix assez personnel, selon vos goûts ou vos habitudes alimentaires, donc libre à vous de rajouter du tofu ou du seitan.

Pour l’entrée, j’ai réalisé un mille-feuille de légumes à la crème de cajou. J’ai choisi d’associer la courge butternut au navet boucle d’or mais vous pouvez tout à fait choisir d’autres légumes d’hiver. Je vous conseille toutefois de garder au moins la courge en base pour sa saveur douce et sucrée mais aussi pour sa texture fondante. Ne multipliez pas trop non plus le nombre de légumes car vous auriez trop de saveurs distinctes. Le navet boule d’or est assez goûtu donc j’ai trouvé que cela s’équilibrait bien avec la butternut.

Concernant les quantités, sur les photos j’avais utilisé 600 gr de légumes mais j’ai trouvé mon mille-feuille un peu trop fin. J’ai donc augmenté les quantités à 800 gr dans la recette. Mais cela dépend également de la taille de votre plat et des quantités que vous souhaitez servir.

Enfin, niveau organisation, je vous conseille de préparer la plat la veille ou au moins le matin pour le soir. Cela peut sembler un peu long mais la recette est très simple est l’avantage est que cela ne demande aucune préparation minute donc vous passerez moins de temps en cuisine le jour J. Et surtout, le temps de repos au frais est important pour que les couches prennent bien entre elles pour avoir ensuite une jolie découpe.

Quantités pour 4 à 6 personnes – temps de préparation : 30 min + 40 min de cuisson + au frais quelques heures

Ingrédients :

  • 400 gr de courge butternut (poids net épluché, soit environ deux courges sachant que vous n’utiliserez que la partie fine pour avoir des tranches pleines)
  • 400 gr de navet boule d’or (poids net épluché)
  • 100 gr de noix de cajou ou de purée de cajou
  • 400 gr de lait de soja non sucré*
  • 1 cs de miso blanc
  • 2 cs de levure maltée
  • sel, poivre

Notes

*la quantité de liquide peut être à ajuster s

Étapes de la recette :

Si vous utilisez des noix de cajou, pensez à les mettre à tremper 4 à 6h avant de préparer la sauce. Si non, vous pouvez procéder directement à la préparation de la sauce.

Pour cela, il suffit d’égoutter et de rincer les noix de cajou puis de les mixer dans un blender avec le lait de soja, le miso et la levure maltée. Goûter, et ajouter du sel et du poivre (le miso est déjà salé donc attention) et ajuster selon vos goûts avec plus ou moins de levure et de miso. Avec la purée, il suffit de mélanger au fouet tous les ingrédients .L’avantage, au delà du gain de temps, est que vous obtiendrez un résultat plus lisse si votre blender n’est pas très puissant.

Épluchez ensuite les légumes et détailler les en fines lamelles (idéalement à la mandoline). Recouvrer votre moule de papier sulfurisé et procéder au montage. Pour cela, tremper rapidement chaque tranche de légumes dans la crème de cajou et disposer les dans le plat en alternant les couches de légumes (faire une couche de butternut, une couche de navet ainsi de suite). Les tranches de légumes doivent légèrement se chevaucher pour bien se tenir après cuisson.

Une fois le montage fini, verser le reste de crème sur le légumes. Recouvrer le gratin d’une seconde couche de papier sulfurisé et ajouter un poids dessus. cela va permettre de bien presser les couches entre elles. J’ai utilisé un second plat par dessus mais vous pouvez aussi mettre des billes de cuisson en céramique ou même des légumes secs.

Il ne vous reste qu’à cuire le mille-feuille environ 45 minutes dans un four à 200 degrés. Vérifier la cuisson avec la pointe d’un couteau, les légumes doivent être bien tendres. Laisser ensuite reposer le plat à température ambiante puis au réfrigérateur.

Au moment de servir, découper les parts à l’aide d’un couteau. Vous pouvez servir le mille-feuille à température ambiante ou le réchauffer quelques minutes au four (après l’avoir couper car c’est beaucoup plus facile lorsqu’il est froid).

Pour la décoration, j’ai ajouté quelques pousses d’alfalfa, des fleurs séchées et quelques point de réduction de balsamique au poivre noir et citron. Vous pouvez également l’accompagner d’une salade de pissenlit et d’endives par exemple.

Chocolate chip cookies (sans blé)

Voici ma version toute simple des classiques « chocolate chip cookies ». J’ai volontairement employé leur nom anglo-saxon car la recette que je vous propose permet d’obtenir des cookies croustillants à l’extérieur et encore moelleux au centre. Pour cela, il suffit juste de bien surveiller la cuisson, les cookies doivent être encore mous à la sortie du four car ils vont durcir en refroidissant.

J’ai utilisé ici de la farine de petit épeautre car celle-ci est très pauvre en gluten et est plutôt bien tolérée en cas de sensibilité au gluten (mais pas dans le cas de la maladie cœliaque). Elle est en plus facile à travailler car elle peut être employée seule dans tous les biscuits contrairement aux farines sans gluten telles que le riz, le sarrasin etc qui doivent être combinées entre elles.

Quantités pour 6/8 cookies – temps de préparation : 10 min et 12 min de cuisson

Ingrédients :

  • 100 gr de farine de petit épeautre intégrale
  • 30 gr de poudre d’amandes
  • 40 gr d’huile de coco (à température ambiante)
  • 40 gr de sucre blond (non raffiné)
  • 40 gr de lait végétal (amande pour moi, et à température ambiante)
  • 1/2 à 1 cc d’extrait de vanille
  • 1 cc de levure
  • 1 pincée de bicarbonate
  • 40 gr de pépites de chocolat

Étapes de la recette :

Rien de plus simple, il suffit de mettre dans un bol tous les ingrédients sauf les pépites de chocolat et de mélanger du bout des doigts jusqu’à former une boule. Attention toutefois à ce que votre lait végétal soit à la même température que l’huile de coco car, s’il sort du réfrigérateur, il va « figer » l’huile de coco qui va redevenir solide.

Former ensuite des petites boules et étaler les légèrement avec la paume sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Ajouter les pépites de chocolat (ou la garniture de votre choix) et enfoncer les un peu dans la pâte. Penser à espacer vos cookies car ils vont légèrement s’étaler à la cuisson.

Faites cuire ensuite environ 12 min dans un four à 210 degrés. Surveiller bien la cuisson car les cookies doivent être encore un peu mous lorsque vous les sortez du four. C’est ainsi que vous obtiendrez des cookies croustillants à l’extérieur et encore moelleux au centre.

Ces cookies se conservent très bien deux jours dans une boite hermétique.

Cake salé aux olives et au cumin

Alors voilà une des recettes qui m’a donnée le plus de fil à retordre! Je vous le disais déjà sur ma recette de muffins, j’étais toujours déçue des textures des gâteaux vegan et sans gluten, je ne retrouvais jamais le moelleux des versions avec œufs et/ou avec gluten : trop denses, trop humides etc … ça n’allait jamais! Mais j’ai persévéré, j’ai fait un nombre incalculable d’essais (très loin d’être immangeables mais je n’étais pas satisfaite) et je suis finalement arrivée à un résultat qui me convient et qui vous réconciliera aussi avec ce type de recette. Car oui, on peut manger vegan et sans gluten et réussir de beaux gâteaux gourmands.

Pour revenir sur mes essais, je crois que mon erreur était de vouloir multiplier les substituts aux œufs et au gluten. J’entends pas là que j’avais tendance à mettre des graines de lin ou de chia, de la compote de pomme ou banane (pour les versions sucrées), de la purée d’oléagineux, un peu de gomme (guar, xanthane ou psyllium), du vinaigre de cidre etc … Et c’était trop! J’ai donc simplifier la recette et j’ai enfin obtenu le moelleux que je voulais. Le cake a bien gonflé et pas une trace de pâte « non cuite » au centre au moment de le découper.

La recette qui suit est volontairement très légère (« seulement » 30 grammes d’huile pour un cake d’une douzaine de parts) car j’ai l’habitude d’en faire un vrai repas. J’adore en préparer le week-end en hiver avec une grande quantité de soupe et j’en ai ainsi pour plusieurs jours. J’en prends quelques tranches, j’ajoute un peu de crudités, de Sojami, quelques graines et le tour est joué. Si vous souhaitez faire une version un peu plus « riche », vous pouvez donc tout à fait augmenter la quantité d’huile à 40 grammes, penser juste à réduire un peu le lait de soja.

Enfin, je vous propose ici une association de saveurs assez « classique » car l’idée était d’avoir une bonne recette de base que vous pouvez agrémenter selon les saisons et selon votre goût. Par exemple, en été l’association tomates séchées/olives/courgettes rappées (pour apporter du moelleux) est un indétrônable. Pour cet hiver, j’ai très envie de tester avec un peu de courge ou de carottes rappées, avec du curry et de la coriandre en poudre. N’hésitez pas à ajouter également quelques dés de tofu lactofermenté.

Quantités pour un moule de XX cm (environ 12 parts) – temps de préparation : 15 min et 40/45 min de cuisson

Ingrédients :

  • 100 gr de farine de riz complet
  • 80 gr de farine de mais
  • 40 gr de farine de pois chiches
  • 30 gr de fécule de mais
  • 150 gr de tofu soyeux (poids net égoutté)
  • 230 gr de lait de soja
  • 30 gr d’huile d’olive
  • 8 gr de levure
  • 1 pincée de bicarbonate
  • 1 cc de mix gom*
  • 80 gr d’olives grossièrement hachées
  • 1 à 2 cc de cumin en poudre
  • 2 cc de curcuma en poudre
  • 1 cs d’herbes de provence
  • sel, poivre

Notes :

*comme pour les recettes précédentes, l’ajout de gomme (ici un mix de guar et xanthane) est facultatif mais apporte tout de même plus de moelleux et de tenue, vous pouvez la remplcer par 1  cc de gomme de guar ou de psyllium

Étapes de la recette :

Dans un bol, verser les farines et la fécule. Mixer le tofu soyeux afin d’obtenir une crème épaisse et ajouter le aux farines. Pour mixer le tofu soyeux j’utilise un mini hachoir à herbes car le contenant est petit, c’est parfait au vu de la quantité de tofu. Sinon, passer le tofu au blender avec le lait de soja pour avoir une préparation bien lisse